SATURNE entre en BELIER ce dimanche 25 mai – Là où tout commence …

SATURNE entre en BÉLIER ce dimanche 25 mai – Là où tout commence …

Le Ciel astral est en pleine mutation depuis l’hiver dernier où l’entrée de PLUTON en VERSEAU aura entraîné dans son sillage le changement de signe de TOUTES les autres planètes collectives et sociales du zodiaque à l’été 2025 ! URANUS – NEPTUNE- SATURNE et JUPITER. OH MY GOD !!!

Après l’entrée le 31 mars de NEPTUNE en BÉLIER, parti pour un séjour de 14 ans dans ce signe de tous les commencements, c’est au tour de SATURNE d’y faire son entrée ce 25 mai pour réinitialiser totalement son cycle de 29 ans. Chacun pourra se remémorer l’année 1996 pour apprécier le type de réinitialisation qui l’attend selon le secteur de vie où se trouve le signe du BÉLIER dans son thème de naissance !

Si ce 25 mai, c’est la fête des mères en France, c’est sur le plan astral un cycle complet de régénération, de renaissance et de recommencement qui démarre cette fois avec la formation d’une alliance de haute voltige entre des énergies radicalement contraires ! NEPTUNE invite à la fusion, la dissolution de l’EGO, au temps immobile du rêve et au collectif. Le FEU de l’énergie martiale du BÉLIER, lui, s’exprime dans la démarcation de l’identité, l’élan du démarrage, l’action et l’individualité.

Quoi de plus étranger entre ces deux postures à l’aube d’un nouveau monde ?

SATURNE pourra t-il  assurer ce lien du rêve au passage à l’acte ? Saura-t-il jouer ce rôle de médiateur entre l’idéaliste né et le guerrier intrépide ? Fournir une structure solide aussi bien au rêve qu’à l’action réfléchie pour donner toutes ses chances à la vision idéale de se réaliser dans la réalité ?

C’est tout l’enjeu de cette double entrée en BÉLIER de SATURNE en conjonction à NEPTUNE  : célébrer un mariage improbable entre deux planètes que tout oppose !  L’une structure, l’autre dissout; l’une construit une réalité qui résiste dans le temps, l’autre un mythe du héros qui traverse les siècles, l’une nous parle des besoins de la TERRE, l’autre des aspirations du CIEL.

Le rêve s’arme, l’utopie s’enflamme, le sens prend forme, le champ du symbolique marche main dans la main avec l’espace du politique. Le défi est  énorme : incarner le réel sans renoncer au sacré.

Saurons-nous le relever ?

La conjonction NEPTUNE- SATURNE en BÉLIER  : entre CIEL et TERRE, là où tout commence…!

Le cycle de conjonction SATURNE-NEPTUNE se reproduit tous les 35 ans en moyenne. Il sera exact au 20 février 2026 après que les deux planètes auront chacune fait un bref adieu au signe des POISSONS où elles rétrograderont à l’automne 2025. SATURNE retournera brièvement en POISSONS le 1er septembre 2025, puis reviendra en BÉLIER en février 2026 où il séjournera 2 ans jusqu’au 13 avril 2028.

Ce passage affectera les individus et la société, en mettant l’accent sur la discipline, la structure et la maîtrise à long terme.

Le dernier cycle SATURNE-NEPTUNE s’est produit  en 1989 dans le signe du CAPRICORNE : la chute du mur de BERLIN qui a fait exploser au sens propre le bloc soviétique et sonner la fin d’un mirage politique.

Un tournant astrologique majeur à l’aube d’une ère nouvelle : le passage de SATURNE-NEPTUNE du signe des POISSONS à celui du BÉLIER

Les deux planètes ont déjà travaillées ensemble dans l’énergie des POISSONS où elles ont longuement séjourné, NEPTUNE pendant plus de 12 ans, et SATURNE durant 3 ans. Tout ce qui a manqué de fondations solides dans nos aspirations a été largement et lentement balayé par l’énergie saturnienne entre 2022 et 2025.

Nous entrons ce 25 mai, à deux jours de la NOUVELLE LUNE du 27 mai en GÉMEAUX, dans un renouvellement de cycle qui revient à l’essentiel et à l’élan vital. C’est une transition sans compromis qui symbolise la fin d’une ère fondée sur des attentes et des modèles hérités, pour laisser place à une renaissance où l’on est invité à repenser l’avenir et à construire sa vie à partir d’une page blanche.

Le passage de SATURNE des POISSONS au BÉLIER représente une transformation profonde : il s’agit de quitter l’élément EAU, associé à l’intuition, à la dissolution des rêves sans fondements, pour embrasser l’élément feu du BÉLIER, synonyme d’initiative, de dynamisme et de renouveau. Dans cette transition, l’énergie en gestation durant le cycle précédent prend forme et se concrétise, indiquant que ce qui était intérieur et latent n’attend plus que le bon moment pour s’exprimer activement.

Avec SATURNE, planète du temps, de la discipline et du KARMA, se retrouvant dans le signe impulsif du BÉLIER, le transit marque une dualité : l’initiation et la rapidité de l’énergie martienne du BÉLIER se voient tempérer par la structure, la lenteur et la persévérance saturniennes. Ce mélange, comparé à un coureur de fond obligé de prendre son temps pour affiner sa technique, redéfinit l’idée du PROGRÈS. Plutôt que de se laisser emporter par l’impulsivité, il s’agit d’intégrer la réflexion, de poser les jalons étape par étape et de viser des objectifs solides et durables.

Sur le plan individuel et entrepreneurial, ce transit est perçu comme une opportunité de réécrire les règles.

Historiquement lié à une explosion d’initiatives audacieuses et à un essor des nouvelles entreprises, SATURNE en BÉLIER incite chacun à forger ses propres standards, à agir en accord avec ses aspirations profondes et à laisser derrière soi des schémas obsolètes. En renforçant la part d’énergie de MARS présente en nous, SATURNE nous pousse à réfléchir avant d’agir, à évaluer nos véritables désirs et à persévérer dans la réalisation de projets ambitieux.

Le grand souffle du triangle AIR-FEU avec le TRIGONE PLUTON-URANUS en SEXTILE à SATURNE-NEPTUNE : un alignement planétaire historique !

La dynamique des aspects planétaires renforce cette dynamique, avec la conjonction SATURNE-NEPTUNE qui sera exacte le 20 février 2026 et le triangle formé avec PLUTON en VERSEAU et URANUS en GÉMEAUX à partir du 8 juillet 2025.

Ces configurations apportent une énergie harmonieuse qui fusionne la transformation, l’innovation et la structuration. Largement de quoi nous en réjouir puisqu’elle sera accentuée par l’optimisme de JUPITER en LION à partir de l’été 2026 qui nous aidera à réconcilier croissance et éthique. Ensemble, ces influences promettent un soutien solide pour matérialiser les nouvelles ambitions, assurant que la transition ne soit pas seulement une rupture et un effet de mode éphémère, mais bien le fondement d’un renouveau durable.

En résumé, ce cycle marque l’heure de laisser derrière nous les cadres imposés pour reconfigurer notre vie en profondeur, alliant audace et pragmatisme, afin de bâtir un avenir qui résonne pleinement avec notre identité et nos aspirations. Le BÉLIER correspond par analogie à la MAISON 1 où l’acte de naissance affirme notre identité. 

Les noces audacieuses de SATURNE-NEPTUNE en BÉLIER : serons-nous capables du MEILLEUR DES MONDES ?

Cette rencontre exceptionnelle de SATURNE, la dernière planète visible à l’œil nu du système solaire, dont la connaissance se limitait depuis l’astrologie antique au septénaire et ce jusqu’au XIXème siècle, avec la planète trans-saturnienne NEPTUNE qui fut découverte à la fin des années 1840  en même temps que la constitution du manifeste du COMMUNISME, n’a rien d’anecdotique. Dans le 1er signe du zodiaque, cette alliance marque l’émergence d’un nouveau monde.

SATURNE représente la limite de notre compréhension humaine, tandis que les planètes extérieures invisibles (URANUS, NEPTUNE, PLUTON), symbolisent des forces inconscientes et mystérieuses. Elles sont qualifiées de collectives en astrologie car leur position en signe caractérise une génération. Tous ceux qui vont naître entre 2025 et 2039, soit plus d’une génération, seront marqués par la volonté active de donner sens à la structure sans se contenter de bâtir des systèmes vides de sens.  Jusqu’ici – hormis les courants de pensée spirituels et quelques rares découvertes scientifiques fondées sur la physique quantique –  la plupart des modèles des sociétés rationalistes ont peu valorisé la conscience d’un dessein intelligent de l’univers, une forme d’ « algorithme » cosmique qui en révèlerait le sens caché. Les règles d’un système hérité et prédéfini ont prévalu sur le pressentiment d’une cohérence à l’œuvre qui dépasserait nos connaissances.

Pourtant, la conjonction de SATURNE-NEPTUNE au tout premier degré du BÉLIER induit un redémarrage complet du « système d’exploitation » de la réalité.

On pourrait y voir sans aucun doute une traduction symbolique de l’émergence de l’intelligence artificielle, un langage nouveau qui allie la rigueur de l’apprentissage de la machine avec l’intégration d’une totalité de la connaissance qui en repousse les frontières, décloisonne et démultiplie la puissance du code à une échelle vertigineuse, voire dangereuse.

Quand NEPTUNE rencontre l’énergie martienne du BÉLIER : En finir avec le mythe du sauveur ! Le monde ne se fera pas sans nous 

Ici le rêve ose se transformer en volonté légitime : on sort de l’inertie des POISSONS qu’elle soit de l’ordre de la dépendance ou de la passivité. Le pseudo choix entre attendre ou foncer, prier ou attaquer n’est plus d’actualité. On ne peut plus se raconter d’histoires, on sait intuitivement qu’il est grand temps de poser une action juste et d’en finir avec l’attente d’un prophète qui ferait le 1er pas à notre place ….C’est à nous de nous affirmer dans un monde en conflit comme notre propre guide , à nous de créer notre propre mythe du héros pour confronter l’idéal au réel.

Le FEU est à nous ! La force masculine de ce signe de feu alliée à la puissance de canalisation neptunienne est exactement l’impulsion dont nous avons besoin pour DÉFENDRE la vision que nous souhaitons incarner. Changer le monde dans notre réalité n’est pas hors de portée, mais ce passage initiatique du rêve à la volonté de le construire passe par une prise de conscience combattive. NEPTUNE en BÉLIER n’est pas là pour nous sauver, mais pour nous révéler que le rêve collectif se conjugue à la 1ère personne du singulier dans l’affirmation du JE. Cesser d’attendre un sens qui tomberait du ciel, mais aller au-delà de la peur pour l’incarner en chair et en os afin que personne n’en décide plus à notre place.

L’idéal de SATURNE-NEPTUNE en BÉLIER : utopie ou dystopie ?

Par le passé, des configurations planétaires similaires ont donné naissance à des révolutions – la chute des institutions ou l’émergence de nouveaux ordres mondiaux – mais toujours filtrées par des mécanismes hiérarchiques. Désormais, sous l’impulsion du BÉLIER, le signe des pionniers, la conjonction promet un renouveau spontané et primordial, moins soumis aux contrôle du pouvoir établi.

Cette configuration atypique et à priori dissonante nous renvoie à deux visions dystopiques célèbres de la littérature d’anticipation.

Celle de 1984 de Georges Orwell, fondée sur le contrôle par la peur, et celle du “Meilleur des mondes” d’Aldous Huxley, où l’oppression passe par le conditionnement et le confort artificiel. Elles illustrent chacune comment les méthodes de contrôle ont évolué en fonction des époques. Cette prochaine conjonction, en dépassant les schémas habituels, offre la possibilité de repenser nos rêves et nos désirs à leur source. Nos aspirations enfouies, nourries en  POISSONS dans le domaine onirique du rêve, se matérialiseront désormais sous l’impulsion saturnienne, selon la loi inévitable du karma.

La figure du roi Midas, dont le rêve de tout transformer en or s’est transformé en une pure malédiction, est à la fois un garde-fou et un avertissement : il faut être prudent et conscient de ce que nous désirons, car nos rêves, une fois concrétisés ont le pouvoir de transformer notre réalité de manière irréversible. En somme, cette configuration cosmique nous invite à réinitialiser notre système de valeurs et nos structures de vie, en harmonisant l’aspiration visionnaire et la rigueur nécessaire pour construire un futur authentique et en phase avec notre essence profonde.

Le point zéro du zodiaque : rien ne sert de courir, il faut partir à point…

À 0° BÉLIER, le point de départ du zodiaque, cette réunion est d’une importance capitale : elle rompt avec la tradition en transformant SATURNE, historiquement associé aux structures rigides et aux contraintes institutionnelles, en un outil de vision et d’innovation.

Le BÉLIER, symbole du point zéro du zodiaque, ne laisse pas de place aux rêves figés ou aux hésitations : ici, le moment présent prime, et il est urgent de transformer les idéaux en actions concrètes.

Mais avec SATURNE, planète de la structure, de la règle et de la matérialisation, l’action immédiate demande à être reportée, l’éclosion à maturer. Ce mécanisme à double détente, l’étincelle des origines portée par l’élan du mouvement, appelle à la vitesse d’exécution, mais il est corrigée par un recul nécessaire fondé sur un calcul de toutes les données en présence. Cette pondération contre-intuitive évoque la fable Le Lièvre et la Tortue  de La Fontaine, dont la morale  « rien ne sert de courir, il faut partir à point » pourrait être la devise de cette configuration planétaire.

« Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde » Gandhi

En s’associant à NEPTUNE, porteur des idéaux collectifs, cette dualité crée une dynamique d’une rare efficacité : alors que NEPTUNE injecte dans l’univers l’inspiration d’un nouveau départ, SATURNE vient concrétiser et donner forme à cette vision. La conjonction à 0° BÉLIER, véritable point de réinitialisation cosmique, annonce une redéfinition complète des systèmes en place, des lois et des structures traditionnelles, tant au niveau global (économique, politique ou technologique) qu’au niveau individuel.

L’alliance de ces énergies insiste sur le caractère irréfutable de cet appel à l’action. Le BÉLIER ne tolère pas les retards ou l’attente : il incarne l’urgence de saisir l’instant pour réaliser ses rêves, sans passer par le filtre des anciens schémas hérités, symbolisés par l’énergie des POISSONS. Cette nouvelle vibration énergétique, imprégnée de la rigueur saturnienne, nous pousse à prendre des décisions immédiates et à entreprendre des changements profonds dans nos vies, en nous invitant à dépasser nos peurs et nos inerties.

En clair, n’attendons pas que le changement vienne d’un sauveur extérieur, mais de chacun de nous ainsi que l’illustre cette célèbre citation de Gandhi : Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ! Chaque petite décision individuelle, cumulée à celles des autres, façonne la réalité collective. L’arrivée de SATURNE en BÉLIER est sans aucun doute une opportunité de redéfinir nos priorités, de créer de nouvelles structures en accord avec nos véritables aspirations et de construire un futur audacieux, où l’action et la responsabilité personnelle seront les clés de la transformation.

Le Ciel astral est en pleine mutation depuis l’hiver dernier où l’entrée de PLUTON en VERSEAU aura entraîné dans son sillage le changement de signe de TOUTES les autres planètes collectives et sociales du zodiaque à l’été 2025 ! URANUS – NEPTUNE- SATURNE et JUPITER. OH MY GOD !!!

Après l’entrée le 31 mars de NEPTUNE en BÉLIER, parti pour un séjour de 14 ans dans ce signe de tous les commencements, c’est au tour de SATURNE d’y faire son entrée ce 25 mai pour réinitialiser totalement son cycle de 29 ans. Chacun pourra se remémorer l’année 1996 pour apprécier le type de réinitialisation qui l’attend selon le secteur de vie où se trouve le signe du BÉLIER dans son thème de naissance !

Si ce 25 mai, c’est la fête des mères en France, c’est sur le plan astral un cycle complet de régénération, de renaissance et de recommencement qui démarre cette fois avec la formation d’une alliance de haute voltige entre des énergies radicalement contraires ! NEPTUNE invite à la fusion, la dissolution de l’EGO, au temps immobile du rêve et au collectif. Le FEU de l’énergie martiale du BÉLIER, lui, s’exprime dans la démarcation de l’identité, l’élan du démarrage, l’action et l’individualité.

Quoi de plus étranger entre ces deux postures à l’aube d’un nouveau monde ?

SATURNE pourra t-il  assurer ce lien du rêve au passage à l’acte ? Saura-t-il jouer ce rôle de médiateur entre l’idéaliste né et le guerrier intrépide ? Fournir une structure solide aussi bien au rêve qu’à l’action réfléchie pour donner toutes ses chances à la vision idéale de se réaliser dans la réalité ?

C’est tout l’enjeu de cette double entrée en BÉLIER de SATURNE en conjonction à NEPTUNE  : célébrer un mariage improbable entre deux planètes que tout oppose !  L’une structure, l’autre dissout; l’une construit une réalité qui résiste dans le temps, l’autre un mythe du héros qui traverse les siècles, l’une nous parle des besoins de la TERRE, l’autre des aspirations du CIEL.

Le rêve s’arme, l’utopie s’enflamme, le sens prend forme, le champ du symbolique marche main dans la main avec l’espace du politique. Le défi est  énorme : incarner le réel sans renoncer au sacré.

Saurons-nous le relever ?

La conjonction NEPTUNE- SATURNE en BÉLIER  : entre CIEL et TERRE, là où tout commence…!

Le cycle de conjonction SATURNE-NEPTUNE se reproduit tous les 35 ans en moyenne. Il sera exact au 20 février 2026 après que les deux planètes auront chacune fait un bref adieu au signe des POISSONS où elles rétrograderont à l’automne 2025. SATURNE retournera brièvement en POISSONS le 1er septembre 2025, puis reviendra en BÉLIER en février 2026 où il séjournera 2 ans jusqu’au 13 avril 2028.

Ce passage affectera les individus et la société, en mettant l’accent sur la discipline, la structure et la maîtrise à long terme.

Le dernier cycle SATURNE-NEPTUNE s’est produit  en 1989 dans le signe du CAPRICORNE : la chute du mur de BERLIN qui a fait exploser au sens propre le bloc soviétique et sonner la fin d’un mirage politique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un tournant astrologique majeur à l’aube d’une ère nouvelle : le passage de SATURNE-NEPTUNE du signe des POISSONS à celui du BÉLIER

Les deux planètes ont déjà travaillées ensemble dans l’énergie des POISSONS où elles ont longuement séjourné, NEPTUNE pendant plus de 12 ans, et SATURNE durant 3 ans. Tout ce qui a manqué de fondations solides dans nos aspirations a été largement et lentement balayé par l’énergie saturnienne entre 2022 et 2025.

Nous entrons ce 25 mai, à deux jours de la NOUVELLE LUNE du 27 mai en GÉMEAUX, dans un renouvellement de cycle qui revient à l’essentiel et à l’élan vital. C’est une transition sans compromis qui symbolise la fin d’une ère fondée sur des attentes et des modèles hérités, pour laisser place à une renaissance où l’on est invité à repenser l’avenir et à construire sa vie à partir d’une page blanche.

Le passage de SATURNE des POISSONS au BÉLIER représente une transformation profonde : il s’agit de quitter l’élément EAU, associé à l’intuition, à la dissolution des rêves sans fondements, pour embrasser l’élément feu du BÉLIER, synonyme d’initiative, de dynamisme et de renouveau. Dans cette transition, l’énergie en gestation durant le cycle précédent prend forme et se concrétise, indiquant que ce qui était intérieur et latent n’attend plus que le bon moment pour s’exprimer activement.

Avec SATURNE, planète du temps, de la discipline et du KARMA, se retrouvant dans le signe impulsif du BÉLIER, le transit marque une dualité : l’initiation et la rapidité de l’énergie martienne du BÉLIER se voient tempérer par la structure, la lenteur et la persévérance saturniennes. Ce mélange, comparé à un coureur de fond obligé de prendre son temps pour affiner sa technique, redéfinit l’idée du PROGRÈS. Plutôt que de se laisser emporter par l’impulsivité, il s’agit d’intégrer la réflexion, de poser les jalons étape par étape et de viser des objectifs solides et durables.

Sur le plan individuel et entrepreneurial, ce transit est perçu comme une opportunité de réécrire les règles.

Historiquement lié à une explosion d’initiatives audacieuses et à un essor des nouvelles entreprises, SATURNE en BÉLIER incite chacun à forger ses propres standards, à agir en accord avec ses aspirations profondes et à laisser derrière soi des schémas obsolètes. En renforçant la part d’énergie de MARS présente en nous, SATURNE nous pousse à réfléchir avant d’agir, à évaluer nos véritables désirs et à persévérer dans la réalisation de projets ambitieux.

Le grand souffle du triangle AIR-FEU avec le TRIGONE PLUTON-URANUS en SEXTILE à SATURNE-NEPTUNE : un alignement planétaire historique !

La dynamique des aspects planétaires renforce cette dynamique, avec la conjonction SATURNE-NEPTUNE qui sera exacte le 20 février 2026 et le triangle formé avec PLUTON en VERSEAU et URANUS en GÉMEAUX à partir du 8 juillet 2025.

Ces configurations apportent une énergie harmonieuse qui fusionne la transformation, l’innovation et la structuration. Largement de quoi nous en réjouir puisqu’elle sera accentuée par l’optimisme de JUPITER en LION à partir de l’été 2026 qui nous aidera à réconcilier croissance et éthique. Ensemble, ces influences promettent un soutien solide pour matérialiser les nouvelles ambitions, assurant que la transition ne soit pas seulement une rupture et un effet de mode éphémère, mais bien le fondement d’un renouveau durable.

En résumé, ce cycle marque l’heure de laisser derrière nous les cadres imposés pour reconfigurer notre vie en profondeur, alliant audace et pragmatisme, afin de bâtir un avenir qui résonne pleinement avec notre identité et nos aspirations. Le BÉLIER correspond par analogie à la MAISON 1 où l’acte de naissance affirme notre identité. 

Les noces audacieuses de SATURNE-NEPTUNE en BÉLIER : serons-nous capables du MEILLEUR DES MONDES ?

Cette rencontre exceptionnelle de SATURNE, la dernière planète visible à l’œil nu du système solaire, dont la connaissance se limitait depuis l’astrologie antique au septénaire et ce jusqu’au XIXème siècle, avec la planète trans-saturnienne NEPTUNE qui fut découverte à la fin des années 1840  en même temps que la constitution du manifeste du COMMUNISME, n’a rien d’anecdotique. Dans le 1er signe du zodiaque, cette alliance marque l’émergence d’un nouveau monde.

SATURNE représente la limite de notre compréhension humaine, tandis que les planètes extérieures invisibles (URANUS, NEPTUNE, PLUTON), symbolisent des forces inconscientes et mystérieuses. Elles sont qualifiées de collectives en astrologie car leur position en signe caractérise une génération. Tous ceux qui vont naître entre 2025 et 2039, soit plus d’une génération, seront marqués par la volonté active de donner sens à la structure sans se contenter de bâtir des systèmes vides de sens.  Jusqu’ici – hormis les courants de pensée spirituels et quelques rares découvertes scientifiques fondées sur la physique quantique –  la plupart des modèles des sociétés rationalistes ont peu valorisé la conscience d’un dessein intelligent de l’univers, une forme d’ « algorithme » cosmique qui en révèlerait le sens caché. Les règles d’un système hérité et prédéfini ont prévalu sur le pressentiment d’une cohérence à l’œuvre qui dépasserait nos connaissances.

Pourtant, la conjonction de SATURNE-NEPTUNE au tout premier degré du BÉLIER induit un redémarrage complet du « système d’exploitation » de la réalité.

On pourrait y voir sans aucun doute une traduction symbolique de l’émergence de l’intelligence artificielle, un langage nouveau qui allie la rigueur de l’apprentissage de la machine avec l’intégration d’une totalité de la connaissance qui en repousse les frontières, décloisonne et démultiplie la puissance du code à une échelle vertigineuse, voire dangereuse.

Quand NEPTUNE rencontre l’énergie martienne du BÉLIER : En finir avec le mythe du sauveur ! Le monde ne se fera pas sans nous 

Ici le rêve ose se transformer en volonté légitime : on sort de l’inertie des POISSONS qu’elle soit de l’ordre de la dépendance ou de la passivité. Le pseudo choix entre attendre ou foncer, prier ou attaquer n’est plus d’actualité. On ne peut plus se raconter d’histoires, on sait intuitivement qu’il est grand temps de poser une action juste et d’en finir avec l’attente d’un prophète qui ferait le 1er pas à notre place ….C’est à nous de nous affirmer dans un monde en conflit comme notre propre guide , à nous de créer notre propre mythe du héros pour confronter l’idéal au réel.

Le FEU est à nous ! La force masculine de ce signe de feu alliée à la puissance de canalisation neptunienne est exactement l’impulsion dont nous avons besoin pour DÉFENDRE la vision que nous souhaitons incarner. Changer le monde dans notre réalité n’est pas hors de portée, mais ce passage initiatique du rêve à la volonté de le construire passe par une prise de conscience combattive. NEPTUNE en BÉLIER n’est pas là pour nous sauver, mais pour nous révéler que le rêve collectif se conjugue à la 1ère personne du singulier dans l’affirmation du JE. Cesser d’attendre un sens qui tomberait du ciel, mais aller au-delà de la peur pour l’incarner en chair et en os afin que personne n’en décide plus à notre place.

L’idéal de SATURNE-NEPTUNE en BÉLIER : utopie ou dystopie ?

Par le passé, des configurations planétaires similaires ont donné naissance à des révolutions – la chute des institutions ou l’émergence de nouveaux ordres mondiaux – mais toujours filtrées par des mécanismes hiérarchiques. Désormais, sous l’impulsion du BÉLIER, le signe des pionniers, la conjonction promet un renouveau spontané et primordial, moins soumis aux contrôle du pouvoir établi.

Cette configuration atypique et à priori dissonante nous renvoie à deux visions dystopiques célèbres de la littérature d’anticipation.

Celle de 1984 de Georges Orwell, fondée sur le contrôle par la peur, et celle du “Meilleur des mondes” d’Aldous Huxley, où l’oppression passe par le conditionnement et le confort artificiel. Elles illustrent chacune comment les méthodes de contrôle ont évolué en fonction des époques. Cette prochaine conjonction, en dépassant les schémas habituels, offre la possibilité de repenser nos rêves et nos désirs à leur source. Nos aspirations enfouies, nourries en  POISSONS dans le domaine onirique du rêve, se matérialiseront désormais sous l’impulsion saturnienne, selon la loi inévitable du karma.

La figure du roi Midas, dont le rêve de tout transformer en or s’est transformé en une pure malédiction, est à la fois un garde-fou et un avertissement : il faut être prudent et conscient de ce que nous désirons, car nos rêves, une fois concrétisés ont le pouvoir de transformer notre réalité de manière irréversible. En somme, cette configuration cosmique nous invite à réinitialiser notre système de valeurs et nos structures de vie, en harmonisant l’aspiration visionnaire et la rigueur nécessaire pour construire un futur authentique et en phase avec notre essence profonde.

Le point zéro du zodiaque : rien ne sert de courir, il faut partir à point…

À 0° BÉLIER, le point de départ du zodiaque, cette réunion est d’une importance capitale : elle rompt avec la tradition en transformant SATURNE, historiquement associé aux structures rigides et aux contraintes institutionnelles, en un outil de vision et d’innovation.

Le BÉLIER, symbole du point zéro du zodiaque, ne laisse pas de place aux rêves figés ou aux hésitations : ici, le moment présent prime, et il est urgent de transformer les idéaux en actions concrètes.

Mais avec SATURNE, planète de la structure, de la règle et de la matérialisation, l’action immédiate demande à être reportée, l’éclosion à maturer. Ce mécanisme à double détente, l’étincelle des origines portée par l’élan du mouvement, appelle à la vitesse d’exécution, mais il est corrigée par un recul nécessaire fondé sur un calcul de toutes les données en présence. Cette pondération contre-intuitive évoque la fable Le Lièvre et la Tortue  de La Fontaine, dont la morale  « rien ne sert de courir, il faut partir à point » pourrait être la devise de cette configuration planétaire.

« Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde » Gandhi

En s’associant à NEPTUNE, porteur des idéaux collectifs, cette dualité crée une dynamique d’une rare efficacité : alors que NEPTUNE injecte dans l’univers l’inspiration d’un nouveau départ, SATURNE vient concrétiser et donner forme à cette vision. La conjonction à 0° BÉLIER, véritable point de réinitialisation cosmique, annonce une redéfinition complète des systèmes en place, des lois et des structures traditionnelles, tant au niveau global (économique, politique ou technologique) qu’au niveau individuel.

L’alliance de ces énergies insiste sur le caractère irréfutable de cet appel à l’action. Le BÉLIER ne tolère pas les retards ou l’attente : il incarne l’urgence de saisir l’instant pour réaliser ses rêves, sans passer par le filtre des anciens schémas hérités, symbolisés par l’énergie des POISSONS. Cette nouvelle vibration énergétique, imprégnée de la rigueur saturnienne, nous pousse à prendre des décisions immédiates et à entreprendre des changements profonds dans nos vies, en nous invitant à dépasser nos peurs et nos inerties.

En clair, n’attendons pas que le changement vienne d’un sauveur extérieur, mais de chacun de nous ainsi que l’illustre cette célèbre citation de Gandhi : Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ! Chaque petite décision individuelle, cumulée à celles des autres, façonne la réalité collective. L’arrivée de SATURNE en BÉLIER est sans aucun doute une opportunité de redéfinir nos priorités, de créer de nouvelles structures en accord avec nos véritables aspirations et de construire un futur audacieux, où l’action et la responsabilité personnelle seront les clés de la transformation.

Dernière conjonction SOLEIL-URANUS !!! En TAUREAU, attachez vos ceintures !

Dernière conjonction SOLEIL-URANUS !!! En TAUREAU, attachez vos ceintures !

Ce dimanche 18 mai à 1h27 du matin sur le fuseau horaire de Paris, c’est l’ultime rencontre entre le SOLEIL et URANUS en TAUREAU, un trio énergétique qui ne se reformera pas avant 85 ans !!! De quoi y prêter une attention toute particulière !

Surprises ??! Des prises de conscience soudaines ou révélations inattendues pour en finir avec les schémas établis …Caramba, ça décoiffe !

La rencontre cosmique du Soleil et d’Uranus le 18 mai 2025 promet une explosion d’énergie pétillante, pleine de renouveau et de surprises à gogo ! Ce duo céleste est connu pour déclencher des éclairs de génie, des révélations qui décoiffent, et une envie irrésistible de bousculer la routine.

Ce dernier transit se conclut aux tous derniers décans du TAUREAU, avant le départ définitif d’URANUS mal à l’aise dans ce signe de terre qui lui aura beaucoup pesé…Il n’y reviendra que dans 85 ans, c’est-à-dire, la durée de son cycle zodiacal pour faire le tour du soleil.

Certains signes pourraient recevoir un coup de boost galactique, les propulsant hors de leur zone de confort. A commencer par l’axe des SIGNES FIXES des derniers décans, TAUREAU/SCORPION et LION/VERSEAU qui devront accepter une forme de rupture avec le passé, traverser les derniers épisodes d’un mélodrame sentimental ou connaître un moment de révélation intime. Les SIGNES de TERRE profiteront à l’inverse de ces derniers soubresauts pour placer les pièces maîtresse d’un plan de rénovation de longue haleine. Quant aux SIGNES D’AIR, en particulier les GÉMEAUX, ils pourraient sentir le souffle uranien débarquer dans leur vie et voir leur cerveau s’illuminer comme un sapin de Noël !

En gros, ce transit est une invitation à surfer sur la vague du changement, à tenter l’imprévu, et à ouvrir grand les bras aux nouvelles idées. C’est le moment idéal pour dire adieu aux vieilles habitudes et accueillir l’innovation à bras ouverts dans sa vie trépidante !

En effet URANUS représente l’énergie du changement soudain et radical, de l’inattendu parmi les 9 autres planètes du zodiaque. La conjonction du SOLEIL avec URANUS qui s’est formée lors de la PLEINE LUNE du 12 mai sera exacte à 27°18 ce dimanche 18 mai. Sur le plan énergétique, les traductions peuvent être multiples selon sa carte de naissance : rupture si elle se produit dans sa MAISON 7, par exemple un divorce, avec une situation ou une personne, un éclat de colère disproportionné si un aspect de tension se forme à MARS OU PLUTON dans sa carte natale, un évènement imprévisible et inattendu, un choc, un éveil de conscience, une intervention médicale, un accident, un tremblement de terre interne ou terrestre, un déménagement, en particulier si la conjonction SOLEIL-URANUS  se produit dans la MAISON 4, un départ, une arrivée qu’on n’attendait pas, une puissante libération d’énergie.., bref tout ce qui fait tourner la roue et qui transforme clairement la donne avec un avant et un après !

L’épisode final de la série : un cocktail de 7 ans de ruptures dans le shaker !!!

Ça sera la 7ème et ultime conjonction du SOLEIL avec URANUS ce printemps 2025 puisque que la planète des changements irréversibles y est entré en 2018.

Nombre d’entre nous l’auront senti passer selon le secteur qu’elle a traversé : changement de domicile, de pays, de travail, de conjoint, de configuration familiale, de modèle économique ou tout çà à la fois ! C’est la dernière occasion de rencontre pour que les deux énergies antinomiques, la stabilité du TAUREAU et l’imprévisibilité de la planète URANUS se mêlent ici.

Autant en profiter pour faire bouger les lignes, car cette poussée ne se reproduira pas avant 85 ans !!! Une phrase s’impose, si vous devez acter une évolution majeure dans votre vie, le changement d’herbage c’est maintenant ou jamais😊 !!!

Ce 18 mai 2025, préparez-vous à un feu d’artifice cosmique avec cette conjonction SOLEIL–URANUS en TAUREAU ! Ce grand final d’un cycle astrologique, lancé en 2018 quand la planète des ruptures a fait son entrée en TAUREAU et chamboulé nos valeurs comme un grand ménage de printemps céleste. URANUS, la planète des révolutions par excellence, a secoué notre idée de la stabilité comme un cocktail explosif, touchant l’économie, l’alimentation, et la propriété.

Chaque conjonction du SOLEIL et d’URANUS a été un coup de fouet pour ces remaniements, et celle de 2025, avant qu’Uranus ne file en Gémeaux, nous pousse à lâcher nos vieilles casseroles et à célébrer une NOUVELLE LIBERTÉ ! C’est le moment de rechercher la sécurité en soi-même et de chérir l’autonomie. Mais attention ! Avec MERCURE jouant les trouble-fête dans ce que l’astrologie appelle un CARRE en T, gare aux gestes et mots impatients.

Cette conjonction clôt un chapitre sur l’émancipation matérielle et ouvre les portes à une ère où les liens, le langage et la pensée seront rois, quand Uranus va électriser le signe bavard des GÉMEAUX 😉

Ce dimanche 18 mai à 1h27 du matin sur le fuseau horaire de Paris, c’est l’ultime rencontre entre le SOLEIL et URANUS en TAUREAU, un trio énergétique qui ne se reformera pas avant 85 ans !!! De quoi y prêter une attention toute particulière !

Surprises ??! Des prises de conscience soudaines ou révélations inattendues pour en finir avec les schémas établis …Caramba, ça décoiffe !

La rencontre cosmique du SOLEIL et d’URANUS le 18 mai 2025 promet une explosion d’énergie pétillante, pleine de renouveau et de surprises à gogo ! Ce duo céleste est connu pour déclencher des éclairs de génie, des révélations qui décoiffent, et une envie irrésistible de bousculer la routine.

Ce dernier transit se conclut aux tous derniers décans du TAUREAU, avant le départ définitif d’URANUS mal à l’aise dans ce signe de terre qui lui aura beaucoup pesé…Il n’y reviendra que dans 85 ans, c’est-à-dire, la durée de son cycle zodiacal pour faire le tour du soleil.

Certains signes pourraient recevoir un coup de boost galactique, les propulsant hors de leur zone de confort. A commencer par l’axe des SIGNES FIXES des derniers décans, TAUREAU/SCORPION et LION/VERSEAU qui devront accepter une forme de rupture avec le passé, traverser les derniers épisodes d’un mélodrame sentimental ou connaître un moment de révélation intime. Les SIGNES de TERRE profiteront à l’inverse de ces derniers soubresauts pour placer les pièces maîtresse d’un plan de rénovation de longue haleine. Quant aux SIGNES D’AIR, en particulier les GÉMEAUX, ils pourraient sentir le souffle uranien débarquer dans leur vie et voir leur cerveau s’illuminer comme un sapin de Noël !

En gros, ce transit est une invitation à surfer sur la vague du changement, à tenter l’imprévu, et à ouvrir grand les bras aux nouvelles idées. C’est le moment idéal pour dire adieu aux vieilles habitudes et accueillir l’innovation à bras ouverts dans sa vie trépidante !

En effet URANUS représente l’énergie du changement soudain et radical, de l’inattendu parmi les 9 autres planètes du zodiaque. La conjonction du SOLEIL avec URANUS qui s’est formée lors de la PLEINE LUNE du 12 mai sera exacte à 27°18 ce dimanche 18 mai. Sur le plan énergétique, les traductions peuvent être multiples selon sa carte de naissance : rupture si elle se produit dans sa MAISON 7, par exemple un divorce, avec une situation ou une personne, un éclat de colère disproportionné si un aspect de tension se forme à MARS OU PLUTON dans sa carte natale, un évènement imprévisible et inattendu, un choc, un éveil de conscience, une intervention médicale, un accident, un tremblement de terre interne ou terrestre, un déménagement, en particulier si la conjonction SOLEIL-URANUS  se produit dans la MAISON 4, un départ, une arrivée qu’on n’attendait pas, une puissante libération d’énergie.., bref tout ce qui fait tourner la roue et qui transforme clairement la donne avec un avant et un après !

L’épisode final de la série : un cocktail de 7 ans de ruptures dans le shaker !!!

Ça sera la 7ème et ultime conjonction du SOLEIL avec URANUS ce printemps 2025 puisque que la planète des changements irréversibles y est entré en 2018.

Nombre d’entre nous l’auront senti passer selon le secteur qu’elle a traversé : changement de domicile, de pays, de travail, de conjoint, de configuration familiale, de modèle économique ou tout çà à la fois ! C’est la dernière occasion de rencontre pour que les deux énergies antinomiques, la stabilité du TAUREAU et l’imprévisibilité de la planète URANUS se mêlent ici.

Autant en profiter pour faire bouger les lignes, car cette poussée ne se reproduira pas avant 85 ans !!! Une phrase s’impose, si vous devez acter une évolution majeure dans votre vie, le changement d’herbage c’est maintenant ou jamais😊 !!!

Ce 18 mai 2025, préparez-vous à un feu d’artifice cosmique avec cette conjonction SOLEIL–URANUS en TAUREAU ! Ce grand final d’un cycle astrologique, lancé en 2018 quand la planète des ruptures a fait son entrée en TAUREAU et chamboulé nos valeurs comme un grand ménage de printemps céleste. URANUS, la planète des révolutions par excellence, a secoué notre idée de la stabilité comme un cocktail explosif, touchant l’économie, l’alimentation, et la propriété.

Chaque conjonction du SOLEIL et d’URANUS a été un coup de fouet pour ces remaniements, et celle de 2025, avant qu’URANUS ne file en GÉMEAUX, nous pousse à lâcher nos vieilles casseroles et à célébrer une NOUVELLE LIBERTÉ ! C’est le moment de rechercher la sécurité en soi-même et de chérir l’autonomie. Mais attention ! Avec MERCURE jouant les trouble-fête dans ce que l’astrologie appelle un CARRE en T, gare aux gestes et mots impatients.

Cette conjonction clôt un chapitre sur l’émancipation matérielle et ouvre les portes à une ère où les liens, le langage et la pensée seront rois, quand Uranus va électriser le signe bavard des GÉMEAUX 😉

Pleine Lune en Scorpion du 12 mai : La Surprise !!! Bonne ou mauvaise ??

Pleine Lune en Scorpion du 12 mai : La Surprise !!! Bonne ou mauvaise ??

Cette Pleine Lune en Scorpion avec la conjonction Soleil Uranus marque une phase de rupture : CARAMBA ! c’est la surprise !

En effet Uranus c’est l’énergie du changement soudain et de l’inattendu. La collision entre le Soleil et Uranus pendant le cycle de la Pleine Lune du 12 mai peut prendre dans nos vies plusieurs visages : rupture par ex un divorce, avec une situation ou une personne, un évènement imprévisible et inattendu, un choc, un éveil de conscience, une intervention médicale, un accident, un tremblement de terre interne ou terrestre multiples, un déménagement, un départ, une arrivée qu’on n’attendait pas, une libération d’énergie puissante, bref tout ce qui fait tourner la roue et qui transforme clairement la donne avec un avant et un après !  

Alors, bonne ou mauvaise surprise ? L’Impératrice vous dit tout 😊 !

Cette Pleine Lune en Scorpion avec la conjonction Soleil Uranus marque une phase de rupture : CARAMBA ! c’est la surprise !

En effet Uranus c’est l’énergie du changement soudain et de l’inattendu. La collision entre le Soleil et Uranus pendant le cycle de la Pleine Lune du 12 mai peut prendre dans nos vies plusieurs visages : rupture par ex un divorce, avec une situation ou une personne, un évènement imprévisible et inattendu, un choc, un éveil de conscience, une intervention médicale, un accident, un tremblement de terre interne ou terrestre multiples, un déménagement, un départ, une arrivée qu’on n’attendait pas, une libération d’énergie puissante, bref tout ce qui fait tourner la roue et qui transforme clairement la donne avec un avant et un après !  

Alors, bonne ou mauvaise surprise ? L’Impératrice vous dit tout 😊 !

Rien ne va plus avec la Nouvelle Lune en Taureau du 27 avril ! Faîtes vos jeux : misez tout sur le Joker !!!

Rien ne va plus avec la Nouvelle Lune en Taureau du 27 avril ! Faîtes vos jeux : misez tout sur le Joker !!!

Une configuration planétaire historique !

Alors que le SOLEIL s’est installé depuis le 21 avril sur les terres nourricières du TAUREAU qui n’aspire qu’à l’ancrage et aux plaisirs des sens que vient conforter en conjonction pour ce cycle de NOUVELLE LUNE du dimanche 27 avril à 21h30, une LUNE dite EXALTÉE dans la tradition astrologique, dans ce signe sécurisant gouverné par VÉNUS,  voilà que les autres énergies planétaires se liguent pour contrarier cette aspiration de tout un chacun à la douceur de vivre !

A quelques jours d’une conjonction qui s’est formée le 24 avril entre le NOEUD NORD – SATURNE et VÉNUS en POISSONS, signant définitivement la fin d’un long cycle par le travail de SATURNE en POISSONS qui touche à sa fin avec l’acquisition d’une capacité à dire NON dorénavant sans culpabilité, à l’échelle individuelle comme collective, à des situations qui ne correspondent pas à ses valeurs vénusiennes ou qui n’ont aucune réalité tangible, les autres dynamiques planétaires du ciel elles s’emballent et s’embrasent pour former une CROIX dite KARMIQUE dans l’axe des 4 SIGNES FIXES, TAUREAU-SCORPION/ LION-VERSEAU.

A noter que cette triple conjonction avec le NŒUD NORD est une configuration planétaire historique qui n’ a lieu que tous les 2 siècles, la dernière s’est produite en 1877 et constitue la signature du thème astral du célèbre médium américain Edgar CAYCE né sous cette configuration le 18 mars de cette année-là.

Quel impact pour les signes astrologiques et les secteurs de vie touchés ?

Les signes les plus concernés par la NOUVELLE LUNE de cette fin avril – et tout point déterminant qui s’y trouverait comme l’ASCENDANT, la LUNE ou encore les planètes personnelles MERCURE/VENUS/MARS – seront bien évidemment les natifs des premiers décans du TAUREAU, SCORPION, LION, VERSEAU.

Par répercussion, en aspects facilitateurs par TRIGONE à la NOUVELLE LUNE, les 1ers décans des signes de la VIERGE et du CAPRICORNE, et par sextile ceux des signes d’eau POISSONS et CANCER.

Afin d’anticiper les effets que cette NOUVELLE LUNE peut déclencher pour vous, il est utile de regarder où se produisent ces axes de confrontation dans le thème, quels sont les secteurs de maison impactés.

Les bases géométriques de l’astrologie

En clair, la géométrie du zodiaque formant un cercle de 360°, une OPPOSITION se produit à 180° degré d’écart entre 2 points, le CARRÉ lui à 90°. Dès lors, une croix combinant deux oppositions et quatre carrés, il ne peut y avoir que 3 configurations possibles ou variantes dans le thème  :

La croix peut se former sur :

  • L’axe des maisons 1 et 7 en opposition, en carré à l’axe 4 -10 : réactivation de conflits relationnels susceptibles de de perturber les bases familiales et les acquis professionnels.
  • L’axe des maisons 2 et 8 en opposition, carré à l’axe 5 -11 : moyens financiers insuffisants pour soutenir l’ expression personnelle et collective.
  • L’axe des maisons 3 et 9 en opposition, carré à l’axe 6- 12 : perturbations dans la communication proche ou lointaine qui peut affecter la santé physique ou psychique.

Les axes sont interchangeables, l’interprétation restera peu ou prou la même. Les oppositions peuvent se former sur l’axe des carrés et inversement. Dans ce cas, on aura :

  • L’axe des maisons 4 et 10 en opposition ; 1 et 7 en carré
  • L’axe des maisons 5 et 11 en opposition ; 2 et 8 en carré
  • L’axe des maisons 6 et 12 en opposition ; 3 et 9 en carré

On le voit pour cette carte astrale calculée sur le fuseau horaire de Paris, la croix se forme sur l’opposition des maisons 6-12 en carré à l’axe 3-9.

Des confrontations karmiques …MARS – PLUTON et la LUNE NOIRE !

Non seulement l’opposition MARS – PLUTON trouve ici la conclusion d’un bras de fer qui dure depuis l’automne dernier, réactivé aux 1ères lueurs de la nouvelle année, mais en plus ces deux maitres du signe de SCORPION sont confrontés à une LUNE NOIRE installée pour l’année dans leur signe de maîtrise et elle en opposition aux deux luminaires SOLEIL et LUNE conjoint en TAUREAU. Avec une telle configuration astrale, on peut s’attendre à traverser des lignes de haute tension ou tout au moins un champ de force intense sur le plan intime ou évènementiel qui pourrait vite se transformer en un champ de mines si l’on n’y prend garde.

La double opposition entre deux axes, soit deux planètes qui se font face à 180° est un phénomène astral relativement courant, ne serait-ce parce qu’il se reproduit à chaque Pleine Lune : c’est un moment connu pour la clarté et l’objectivité dans la relation entre ces deux énergies. Ce qui est moins fréquent c’est quand la carte astrale est complétement verrouillée par une seconde opposition qui vient former 4 carrés.

Et plus rare encore, quand s’y mêle la LUNE NOIRE : on obtient alors ce qu’on appelle en astrologie une configuration KARMIQUE extrêmement puissante sur le plan des énergies.

Bien qu’une des plus sensibles du zodiaque, la configuration de la croix karmique représente sur le plan de l’évolution de la conscience l’un des défis les plus dynamiques. Prendre conscience de sa direction, de son cap de vie, de l’idéal d’absolu porté et à réaliser durant le temps toujours compté de l’incarnation terrestre.

Rien d’étonnant dans ces conditions que cette NOUVELLE LUNE toute dérangeante qu’elle soit avec des planètes belliqueuses comme MARS et PLUTON se produise dans la saison du TAUREAU qui n’aspire qu’à planter les graines de l’abondance et de la paix. Le paradoxe ne peut que nous inviter à aller chercher plus loin et ailleurs la clef de résolution, le dénouement final de ces affrontements viscéraux. Et surtout à tenir bon durant la tempête, à reprendre confiance dans sa propre direction, à redescendre sur le plan de la matière, de nos ancrages, de nos ressentis charnels, à distance des conflits mentaux du VERSEAU, des rapports de pouvoir nourris par l’orgueil du LION, des colères émotionnelles refoulées du SCORPION ou encore de l’obstination contre-productive et des idées arrêtées du TAUREAU.

Misez votre JOKER sur le grand pacificateur du zodiaque pour sortir des verrouillages et des luttes d’EGO !

En somme, on retiendra de cette NOUVELLE LUNE qui succède à l’entrée héroïque de NEPTUNE en BÉLIER le 30 mars et qui précède l’entrée non moins courageuse de SATURNE le 25 mai, un temps d’arrêt sur image où tout se fige et se cristallise dans ces crispations.

Pour nous rappeler que nous sommes tous à l’échelle intime ou collective en train d’en finir avec une dimension révolue de notre passé et des modèles qui l’ont construit. Nous entrons avec cette dynamique explosive dans ce temps de réinitialisation radicale de nos cycles et du paradigme de société.

Rien d’étonnant à trouver en NEPTUNE un nouveau souffle avec l’élan vital que lui donne le BÉLIER pour sortir de cette configuration verrouillée par la croix karmique. De fait, durant cette année, toutes les planètes collectives – qualifiées en astrologie de planètes transgénérationnelles – réinitialisent leur énergie en changeant de signe : PLUTON l’a fait en novembre dernier en entrant dans ce signe profondément novateur et réformateur du VERSEAU, URANUS suivra en juillet, le 8, pour imprimer ses énergies de renouveau au signe des GÉMEAUX. Les deux planètes collectives que sont JUPITER et SATURNE emprunteront le même changement de cap, la 1ère entrant dans le signe du CANCER où elle est dite en EXALTATION le 9 juin, et SATURNE très prochainement, le 25 mai en franchissant le 1er signe du zodiaque. Mais le changement d’orientation le plus décisif avec PLUTON est sans nul doute NEPTUNE qui pour le coup ne se contente pas de changer de vibrations énergétiques mais de réinitialiser radicalement son cycle zodiacal de plus d’un siècle et demi. Après 165 ans, il entame sa nouvelle révolution solaire. Cette réorientation céleste est d’autant plus accentuée que les NŒUDS LUNAIRES – qualifiés en astrologie de NŒUDS KARMIQUES – ont changé d’axe, le NŒUD NORD se trouvant pour 18 mois en POISSONS dans ce signe précisément gouverné par NEPTUNE.

Embrasser ce nouvel élan à être soi dans le monde de demain

Tout dans cette carte de NOUVELLE LUNE nous invite à mobiliser ce nouvel élan à être soi avec l’audace du BÉLIER nourrie par l’énergie compassionnelle de NEPTUNE qui forme deux aspects apaisants et harmonieux avec les deux chefs d’orchestre de ce bras de fer : un SEXTILE avec PLUTON et un TRIGONE avec MARS.

Si nous devions tenter une lecture interprétative des répercussions sur nos vies des jeux de force à l’œuvre dans cette NOUVELLE LUNE, nous pourrions clairement y voir une poussée collective vers le concept d’individuation junguien. MARS en LION nous parle de décider de ce qui fait sens pour nous, PLUTON en VERSEAU nous apprend lui à renforcer la singularité de notre identité au sein du groupe, mais avec l’opposition au signe solaire, la planète de la transformation lente travaille à désidentifier l’EGO solaire de ses fausses identités, processus soutenu par SATURNE qui œuvre depuis 2022 en POISSONS à dissoudre nos illusions.

Car pour finir que reste-t-il ’il d’autre que le processus d’individuation, de naissance d’une autre version de soi, à la fois plus singulière mais moins égotique, de cette confrontation entre le champ profondément individuel du LION et la dimension collective du VERSEAU ? Entre les énergies de feu sacré de MARS qui poussent à agir et la nécessité que nous impose PLUTON de mourir à soi-même pour renaître, se transformer et se réinventer en VERSEAU ? De cet affrontement profondément jungien entre les figures de l’EGO et du SOI ? Processus d’émancipation, dont ne peut qu’ accoucher cette lutte entre l’impératif d’authenticité et de détachement d’une LUNE NOIRE en SCORPION et le besoin de sécurité et d’attachement durable du couple SOLEIL-LUNE en TAUREAU.

Une configuration planétaire historique !

Alors que le SOLEIL s’est installé depuis le 21 avril sur les terres nourricières du TAUREAU qui n’aspire qu’à l’ancrage et aux plaisirs des sens que vient conforter en conjonction pour ce cycle de NOUVELLE LUNE du dimanche 27 avril à 21h30, une LUNE dite EXALTÉE dans la tradition astrologique, dans ce signe sécurisant gouverné par VÉNUS,  voilà que les autres énergies planétaires se liguent pour contrarier cette aspiration de tout un chacun à la douceur de vivre !

A quelques jours d’une conjonction qui s’est formée le 24 avril entre le NOEUD NORD – SATURNE et VENUS en POISSONS, signant définitivement la fin d’un long cycle par le travail de SATURNE en POISSONS qui touche à sa fin avec l’acquisition d’une capacité à dire NON dorénavant sans culpabilité, à l’échelle individuelle comme collective, à des situations qui ne correspondent pas à ses valeurs vénusiennes ou qui n’ont aucune réalité tangible, les autres dynamiques planétaires du ciel elles s’emballent et s’embrasent pour former une CROIX dite KARMIQUE dans l’axe des 4 SIGNES FIXES, TAUREAU-SCORPION/ LION-VERSEAU.

A noter que cette triple conjonction avec le NŒUD NORD est une configuration planétaire historique qui n’ a lieu que tous les 2 siècles, la dernière s’est produite en 1877 et constitue la signature du thème astral du célèbre médium américain Edgar CAYCE né sous cette configuration le 18 mars de cette année-là.

Quel impact pour les signes astrologiques et les secteurs de vie touchés ?

Les signes les plus concernés par la NOUVELLE LUNE de cette fin avril – et tout point déterminant qui s’y trouverait comme l’ASCENDANT, la LUNE ou encore les planètes personnelles MERCURE/VENUS/MARS – seront bien évidemment les natifs des premiers décans du TAUREAU, SCORPION, LION, VERSEAU.

Par répercussion, en aspects facilitateurs par TRIGONE à la NOUVELLE LUNE, les 1ers décans des signes de la VIERGE et du CAPRICORNE, et par sextile ceux des signes d’eau POISSONS et CANCER.

Afin d’anticiper les effets que cette NOUVELLE LUNE peut déclencher pour vous, il est utile de regarder où se produisent ces axes de confrontations dans le thème, quels sont les secteurs de maison impactés.

 

Les bases géométriques de l’astrologie

En clair, la géométrie du zodiaque formant un cercle de 360°, une OPPOSITION se produit à 180° degré d’écart entre 2 points, le CARRÉ lui à 90°. Dès lors, une croix combinant deux oppositions et quatre carrés, il ne peut y avoir que 3 configurations possibles ou variantes dans le thème  :

La croix peut se former sur :

  • L’axe des maisons 1 et 7 en opposition, en carré à l’axe 4 -10 : réactivation de conflits relationnels susceptibles de de perturber les bases familiales et les acquis professionnels.
  • L’axe des maisons 2 et 8 en opposition, carré à l’axe 5 -11 : moyens financiers insuffisants pour soutenir l’ expression personnelle et collective.
  • L’axe des maisons 3 et 9 en opposition, carré à l’axe 6- 12 : perturbations dans la communication proche ou lointaine qui peut affecter la santé physique ou psychique.

Les axes sont interchangeables, l’interprétation restera peu ou prou la même. Les oppositions peuvent se former sur l’axe des carrés et inversement. Dans ce cas, on aura :

  • L’axe des maisons 4 et 10 en opposition ; 1 et 7 en carré
  • L’axe des maisons 5 et 11 en opposition ; 2 et 8 en carré
  • L’axe des maisons 6 et 12 en opposition ; 3 et 9 en carré

On le voit pour cette carte astrale calculée sur le fuseau horaire de Paris, la croix se forme sur l’opposition des maisons 6-12 en carré à l’axe 3-9.

Des confrontations karmiques …MARS – PLUTON et la LUNE NOIRE !

Non seulement l’opposition MARS – PLUTON trouve ici la conclusion d’un bras de fer qui dure depuis l’automne dernier, réactivé aux 1ères lueurs de la nouvelle année, mais en plus ces deux maitres du signe de SCORPION sont confrontés à une LUNE NOIRE installée pour l’année dans leur signe de maîtrise et elle en opposition aux deux luminaires SOLEIL et LUNE conjoint en TAUREAU. Avec une telle configuration astrale, on peut s’attendre à traverser des lignes de haute tension ou tout au moins un champ de force intense sur le plan intime ou évènementiel qui pourrait vite se transformer en un champ de mines si l’on n’y prend garde.

La double opposition entre deux axes, soit deux planètes qui se font face à 180° est un phénomène astral relativement courant, ne serait-ce parce qu’il se reproduit à chaque Pleine Lune : c’est un moment connu pour la clarté et l’objectivité dans la relation entre ces deux énergies. Ce qui est moins fréquent c’est quand la carte astrale est complétement verrouillée par une seconde opposition qui vient former 4 carrés.

Et plus rare encore, quand s’y mêle la LUNE NOIRE : on obtient alors ce qu’on appelle en astrologie une configuration KARMIQUE extrêmement puissante sur le plan des énergies.

Bien qu’une des plus sensibles du zodiaque, la configuration de la croix karmique représente sur le plan de l’évolution de la conscience l’un des défis les plus dynamiques. Prendre conscience de sa direction, de son cap de vie, de l’idéal d’absolu porté et à réaliser durant le temps toujours compté de l’incarnation terrestre.

Rien d’étonnant dans ces conditions que cette NOUVELLE LUNE toute dérangeante qu’elle soit avec des planètes belliqueuses comme MARS et PLUTON se produise dans la saison du TAUREAU qui n’aspire qu’à planter les graines de l’abondance et de la paix. Le paradoxe ne peut que nous inviter à aller chercher plus loin et ailleurs la clef de résolution, le dénouement final de ces affrontements viscéraux. Et surtout à tenir bon durant la tempête, à reprendre confiance dans sa propre direction, à redescendre sur le plan de la matière, de nos ancrages, de nos ressentis charnels, à distance des conflits mentaux du VERSEAU, des rapports de pouvoir nourris par l’orgueil du LION, des colères émotionnelles refoulées du SCORPION ou encore de l’obstination contre-productive et des idées arrêtées du TAUREAU.

Misez votre JOKER sur le grand pacificateur du zodiaque pour sortir des verrouillages et des luttes d’EGO !

En somme, on retiendra de cette NOUVELLE LUNE qui succède à l’entrée héroïque de NEPTUNE en BÉLIER le 30 mars et qui précède l’entrée non moins courageuse de SATURNE le 25 mai, un temps d’arrêt sur image où tout se fige et se cristallise dans ces crispations.

Pour nous rappeler que nous sommes tous à l’échelle intime ou collective en train d’en finir avec une dimension révolue de notre passé et des modèles qui l’ont construit. Nous entrons avec cette dynamique explosive dans ce temps de réinitialisation radicale de nos cycles et du paradigme de société.

Rien d’étonnant à trouver en NEPTUNE un nouveau souffle avec l’élan vital que lui donne le BELIER pour sortir de cette configuration verrouillée par la croix karmique. De fait, durant cette année, toutes les planètes collectives – qualifiées en astrologie de planètes transgénérationnelles – réinitialisent leur énergie en changeant de signe : PLUTON l’a fait en novembre dernier en entrant dans ce signe profondément novateur et réformateur du VERSEAU, URANUS suivra en juillet, le 8, pour imprimer ses énergies de renouveau au signe des GEMEAUX. Les deux planètes collectives que sont JUPITER et SATURNE emprunteront le même changement de cap, la 1ère entrant dans le signe du CANCER où elle est dite en EXALTATION le 9 juin, et SATURNE très prochainement, le 25 mai en franchissant le 1er signe du zodiaque. Mais le changement d’orientation le plus décisif avec PLUTON est sans nul doute NEPTUNE qui pour le coup ne se contente pas de changer de vibrations énergétiques mais de réinitialiser radicalement son cycle zodiacal de plus d’un siècle et demi. Après 165 ans, il entame sa nouvelle révolution solaire. Cette réorientation céleste est d’autant plus accentuée que les NŒUDS LUNAIRES – qualifiés en astrologie de NŒUDS KARMIQUES – ont changé d’axe, le NŒUD NORD se trouvant pour 18 mois en POISSONS dans ce signe précisément gouverné par NEPTUNE.

Embrasser ce nouvel élan à être soi dans le monde de demain

Tout dans cette carte de NOUVELLE LUNE nous invite à mobiliser ce nouvel élan à être soi avec l’audace du BÉLIER nourrie par l’énergie compassionnelle de NEPTUNE, qui forme deux aspects apaisants et harmonieux avec les deux chefs d’orchestre de ce bras de fer : un SEXTILE avec PLUTON et un TRIGONE avec MARS.

Si nous devions tenter une lecture interprétative des répercussions sur nos vies des jeux de force à l’œuvre dans cette NOUVELLE LUNE, nous pourrions clairement y voir une poussée collective vers le concept d’individuation junguien. MARS en LION nous parle de décider de ce qui fait sens pour nous, PLUTON en VERSEAU nous apprend lui à renforcer la singularité de notre identité au sein du groupe, mais avec l’opposition au signe solaire, la planète de la transformation lente travaille à désidentifier l’EGO solaire de ses fausses identités, processus soutenu par SATURNE qui œuvre depuis 2022 en POISSONS à dissoudre nos illusions.

Car pour finir que reste-t-il ’il d’autre que le processus d’individuation, de naissance d’une autre version de soi, à la fois plus singulière mais moins égotique, de cette confrontation entre le champ profondément individuel du LION et la dimension collective du VERSEAU ? Entre les énergies de feu sacré de MARS qui poussent à agir et la nécessité que nous impose PLUTON de mourir à soi-même pour renaître, se transformer et se réinventer en VERSEAU ? De cet affrontement profondément jungien entre les figures de l’EGO et du SOI ? Processus d’émancipation, dont ne peut qu’ accoucher cette lutte entre l’impératif d’authenticité et de détachement d’une LUNE NOIRE en SCORPION et le besoin de sécurité et d’attachement durable du couple SOLEIL-LUNE en TAUREAU.

 

Pleine Lune du 13 avril en Balance : un test d’équilibre, ça passe ou ça casse !

Pleine Lune du 13 avril en Balance : un test d’équilibre, ça passe ou ça casse !

Des configurations astrales en tension : Neptune Bélier, de la discorde Bélier/Balance qui réactive la blessure de l’Ego par Chiron, quand Mars attaque, Saturne tranche ! Mais aussi des configurations astrales en soutien : Uranus en renfort. Et de nouvelles alliances pour un Nouveau Monde : Uranus/Pluton, Saturne/Neptune.

Des configurations en déséquilibre

Cette Pleine Lune en Balance met l’urgence de trouver un point d’équilibre et d’accord au centre de la table des négociations. A l’échelle personnelle comme collective. Sur le plan émotionnel comme politique. Sinon, avec la conjonction du Soleil à Chiron, le grand blessé de la Mythologie, l’égo pourrait se sentir blesser ou déstabiliser par un Mars mal luné, c’est le cas de le dire 😊)). De de vieilles déceptions peuvent refaire surface, un conflit non résolu ou une personne qui hante votre passé… Pour inverser la tendance au clivage, on innove et on reste ouvert aux nouvelles alliances en préparation pour les deux prochaines années.

Depuis moins d’un mois, on est entré dans la saison du Bélier qui est maîtrisé par la planète Mars, une saison qui comme chaque année nous engage dans un nouveau cycle zodiacal, dans cette saison bénie des fleurs et des oiseaux, celle qu’on reconnaît à la nature qui gazouille et qui prend son élan, à l’éclosion des fleurs multicolores  qui embaument, à cette énergie typiquement martienne, qu’on sent monter en soi qui nous donne envie de croquer la vie à pleine dent, repartir vers de nouvelles entreprises, conquérir de nouveaux territoires de vie.

Oui…Mais ce tableau idyllique serait trop beau pour être vrai si n’entrait pas aussi dans la danse le réveil d’anciennes pulsions qui ont pu nous blesser ou nous déstabiliser, la poussée d’une énergie agressive dans l’air, en excès, qu’il va être nécessaire de canaliser et d’équilibrer si on veut profiter pleinement de ce regain de vitalité et être réellement en phase avec ce nouveau départ.

Un ego blessé et de vieilles querelles du passé qui ressurgissent au cœur du Game

C’est exactement ce que cette PLEINE LUNE vient nous raconter : le retour d’un ego blessé, de vielles déceptions qui refont surface, le risque de se braquer dans de vieilles postures défensives ou de se mettre à dos des conflits d’intérêts en famille. Alors que la Lune qui est à son zénith en Balance, dans ce Signe d’air qui symbolise la recherche de la paix et de la justice, l’équité avec les 2 plateaux qui le représente, cette PL plaide pour le rétablissement de rétablir des équilibres sur l’axe d’opposition Bélier/Balance quitte à négocier avec la polarité opposée, le Bélier, qui est lui est à la fois un symbole d’un ego qui s’affirme avec force sans concession ni négociation, et aussi la figure du guerrier, Mars, dans la Mythologie latine…

Des configurations astrales en tension : Neptune Bélier, de la discorde Bélier/Balance qui réactive la blessure de l’Ego par Chiron, quand Mars attaque, Saturne tranche ! Mais aussi des configurations astrales en soutien : Uranus en renfort. Et de nouvelles alliances pour un Nouveau Monde : Uranus/Pluton, Saturne/Neptune.

Des configurations en déséquilibre

Cette Pleine Lune en Balance met l’urgence de trouver un point d’équilibre et d’accord au centre de la table des négociations. A l’échelle personnelle comme collective. Sur le plan émotionnel comme politique. Sinon, avec la conjonction du Soleil à Chiron, le grand blessé de la Mythologie, l’égo pourrait se sentir blesser ou déstabiliser par un Mars mal luné, c’est le cas de le dire 😊)). De de vieilles déceptions peuvent refaire surface, un conflit non résolu ou une personne qui hante votre passé… Pour inverser la tendance au clivage, on innove et on reste ouvert aux nouvelles alliances en préparation pour les deux prochaines années.

Depuis moins d’un mois, on est entré dans la saison du Bélier qui est maîtrisé par la planète Mars, une saison qui comme chaque année nous engage dans un nouveau cycle zodiacal, dans cette saison bénie des fleurs et des oiseaux, celle qu’on reconnaît à la nature qui gazouille et qui prend son élan, à l’éclosion des fleurs multicolores  qui embaument, à cette énergie typiquement martienne, qu’on sent monter en soi qui nous donne envie de croquer la vie à pleine dent, repartir vers de nouvelles entreprises, conquérir de nouveaux territoires de vie.

Oui…Mais ce tableau idyllique serait trop beau pour être vrai si n’entrait pas aussi dans la danse le réveil d’anciennes pulsions qui ont pu nous blesser ou nous déstabiliser, la poussée d’une énergie agressive dans l’air, en excès, qu’il va être nécessaire de canaliser et d’équilibrer si on veut profiter pleinement de ce regain de vitalité et être réellement en phase avec ce nouveau départ.

Un ego blessé et de vieilles querelles du passé qui ressurgissent au cœur du Game

C’est exactement ce que cette PLEINE LUNE vient nous raconter : le retour d’un ego blessé, de vielles déceptions qui refont surface, le risque de se braquer dans de vieilles postures défensives ou de se mettre à dos des conflits d’intérêts en famille. Alors que la Lune qui est à son zénith en Balance, dans ce Signe d’air qui symbolise la recherche de la paix et de la justice, l’équité avec les 2 plateaux qui le représente, cette PL plaide pour le rétablissement de rétablir des équilibres sur l’axe d’opposition Bélier/Balance quitte à négocier avec la polarité opposée, le Bélier, qui est lui est à la fois un symbole d’un ego qui s’affirme avec force sans concession ni négociation, et aussi la figure du guerrier, Mars, dans la Mythologie latine…

L’Astrologie : une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part ? Avons-nous une place dans l’Univers ?

L’Astrologie : une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part ? 

Avons-nous une place dans l’Univers ?

Durant mes longues années d’apprentissage de l’astrologie, en écoutant l’impact de telle planète sur un thème, à fortiori quand on parle des planètes qui caractérisent la personnalité Mercure, Vénus, Mars, je me suis souvent demandée où localiser le centre du thème ? Un point de départ qui permettrait d’irradier et de commander toute l’histoire astrale du natif. Un centre qui nous permettrait d’identifier et de connaître quelle est notre place dans l’Univers. Vaste et vieille question métaphysique…

Plus techniquement, existe-t-il pour chacun d’entre nous un point spécifique dans le thème astral qui correspondrait au centre de notre univers ? Là où se trouve le SOLEIL dans la carte par exemple ? A l’image du système solaire autour duquel toutes les planètes gravitent. Ou de La LUNE ? Puisqu’elle tourne autour de notre planète et régit nos cycles de vie ? Ou tout simplement la planète Terre bien qu’elle ne soit jamais représentée graphiquement dans un thème mais qui se trouve bien au centre de la carte, dès lors que nous ne pouvons observer les planètes que depuis notre plan terrestre. Ce qui vaut à l’astrologie d’être purement géocentrique.

L’Univers astral : Une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part ?

Je me souviens encore de la réponse étonnée de mon enseignant quand je lui posais la question. Il me répondit alors que le centre est partout !!!

Réponse paradoxale qui m’a conduite à comparer l’astrologie à cette formule célèbre de Pascal citée dans ses essais pour définir Dieu  : Une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part. Mentionnée dans les écrits d’un savant du XIIe siècle et qui remonte sans doute à plus loin, cette formule énigmatique ne saurait mieux résumer l’ambition de l’Astrologie : ramener en son centre la puissance de chacun, toucher à sa propre présence, plutôt que de s’imaginer être au centre de la marche du monde.

D’ailleurs la voie du bouddhisme consiste entre autres à libérer l’être humain de cette perception qui le place au centre de tout, notamment de cet ego qui lui donne l’impression qu’il existe un centre, s’émanciper de cette croyance illusoire qui nourrit sa souffrance.

L’ego est-il le centre de nous-mêmes ?

Sans entrer ici dans le détail sur la nature protéiforme de l’EGO qui recouvre différentes définitions selon les cultures et le prisme d’observation du monde, on peut retenir qu’il constitue pour certains une forme de centre, ne fût-il qu’un masque social (concept de la Persona chez Jung) ou une conscience du MOI (depuis Descartes jusqu’à Freud) alors que d’autres le voient à l’inverse au pire comme une illusion (la Māyā  dans la philosophie indienne védique) au mieux comme une pure construction mentale qui n’a pas de consistance en soi (philosophie bouddhiste). Mais ce clivage brossé à gros trait mériterait un approfondissement et un article à part entière.

Toujours est-il que si la carte astrale figure cet espace géométrique de l’incarnation terrestre, cet espace intime sacré, où le centre de soi-même est présent en chaque point du thème, est-ce que l’astrologie n’est pas la forme idéale pour représenter symboliquement sa place dans l’Univers céleste ?

Et ne devrions-nous pas conclure à la lumière de cette omniprésence du centre qu’il n’y a pas qu’une vérité mais une kirielle et que le point de vue diffère selon la place où l’on s’ancre et d’où l’on observe le monde ?

Avancée majeure de la relativité où nous conduit aussi le chemin ouvert par la physique quantique qui montre combien l’observation est non seulement influencée par l’observateur mais encore modifiée par sa seule présence.

La relativité du point de vue en astrologie avec Luc Bigé

Qui a raison de Freud ou de Jung ?

Cette formule mystérieuse est aussi une clef  fantastique pour comprendre les divergences de point de vue et la relativité du concept de vérité dans l’appréhension du réel. Il n’y a pas qu’une vérité, mais chacun a bien sa vérité construite à partir du centre immanent qui est le sien.

C’est bien à cette mise au point et en lumière que nous convie le brillant astrologue contemporain LUC BIGÉ. Dans son livre, La Lune Noire, un vertige d’absolu, et plus encore dans le Portrait céleste qu’il fait de JUNG. En analysant son thème natal en perspective avec celui de FREUD, il nous montre avec brio pourquoi le le psychiatre suisse arrive à une définition de la psychanalyse totalement différente de celle de son mentor. L’intérêt immense de Luc Bigé est de mettre en lumière la vérité de chacun, et de nous sortir ainsi radicalement d’une logique binaire basée sur le clivage savamment entretenu au fil des décennies entre ces deux figures majeures du 20è siècle, à qui l’on doit la fondation des études du psychisme comme science médicale.

Si l’on analyse les deux cartes astrales, une seule conclusion s’impose : il n’y a pas de vraie ou de fausse psychanalyse, de bonne ou de mauvaise approche du concept. Il y a une psychanalyse construite selon deux points de vue qui n’ont rien à voir et ne peuvent s’équivaloir par simple réduction ou filiation.

L’un voit le monde et par conséquent la psyché depuis l’axe TAUREAU/SCORPION. Freud est Taureau, ascendant Scorpion. Quoi de plus naturel qu’il n’ait voulu à tout prix dépouiller l’homme – qu’il perçoit comme captif de la terre, de son corps mais aussi de son histoire – de toutes spiritualisations pour le ramener en son centre ? Ce centre identifié par le psychanalyste à l’énergie de la libido sexuelle dont la circulation est essentielle pour le guérir de ses divers traumatismes psychologiques et physiques et rétablir les structures du MOI.

L’autre voit l’homme au travers des lunettes de sa culture natale largement imprégnée par la tradition germanique de l’alchimie. Chez lui l’inconscient est collectif et peuplé d’archétypes communs à toute l’humanité. Quant à la notion de libido, elle ne se limite pas à l’énergie sexuelle, elle naît d’un instinct profondément religieux qui le pousse vers une transcendance. Guérir ne signifie pas tant s’adapter à une norme comportementale jugée « normale », qu’à l’inverse aider l’individu à devenir ce qu’il est sur la voie de son individuation. Jung est Lion avec le maître de son ascendant, Saturne, en Verseau. Ici l’axe LION/VERSEAU est un prisme qui joue à plein dans la création proprement junguienne du concept d’individuation.

Quant aux placements des LUNES NOIRES qui construisent le mythe fondateur de la personnalité de chacun, elles achèvent d’accentuer le contraste entre les thèmes, dont l’un est fortement marqué par les éléments TERRE/EAU, l’autre les éléments FEU/AIR..

Des quêtes d’absolu qui se méprisent ? L’impact symbolique de la LUNE NOIRE sur la naissance de la psychanalyse

LA LUNE NOIRE de Freud, en VIERGE et en MAISON X, porte en elle un absolu de savoirs positifs rationnels qui feront d’ailleurs l’objet d’une théorisation en règle de cette nouvelle science de l’homme qu’est la psychanalyse. Elle sera orchestrée d’une main de maître par la triple conjonction SOLEIL – URANUS – MERCURE en TAUREAU du psychiatre juif autrichien, dont atteste aujourd’hui sans aucun doute la postérité de la théorie freudienne.

La LUNE NOIRE de Jung en SAGITTAIRE également culminante en MAISON X, porte en elle une quête absolue du SENS et des grandes images mythologiques pour en saisir l’essence, la formulation d’un mythe explicatif du monde, un désir d’élargissement des horizons et d’intégration des cultures lointaines.

L’absolu non négociable de Freud est un désir d’ANALYSE caractéristique de la VIERGE. L’absolu non négociable de Jung est un désir de SENS caractéristique du SAGITTAIRE.

Les deux signes sont en carré dans le zodiaque, on ne saurait mieux figurer la rupture de schémas de pensée qui les opposait alors que les deux hommes étaient marqués tous les deux par une conjonction SOLEIL-URANUS, l’un en TAUREAU, l’autre en LION. Cette configuration signe à la fois leur point de convergence, l’approche résolument MODERNE avec laquelle ils élaborent cette nouvelle science de la psyché hors de toute référence au passé et qui fit d’eux des hommes de science révolutionnaires en rupture avec les valeurs de leur époque. Mais elle signe également leur point de rupture. En LION, c’est l’idée même du MOI qui est à dépasser et à transformer pour URANUS. En TAUREAU, la planète uranienne ne cherche pas tant à dessaisir le MOI de ses fondations qu’à questionner et remettre en cause le rapport au corps et au plaisir qui le dirige.

Contre toute logique, et c’est là la magistrale démonstration de Luc Bigé, les deux hommes ont tous les deux raisons à l’aune de leur propre centre.

Comme le conclut l’astrologue :  « Philosophes et penseurs bâtissent un monde qui repose essentiellement sur les données de leur ciel de naissance. Ils posent comme un absolu désirable l’une des multiples facettes du cercle de la totalité. […] Les concepts de base de chaque approche dépendent pour une large part des orientations psychologiques de son fondateur symbolisées par son thème natal, ainsi que du milieu socioculturel qui le vit naître. Naturellement cela ne signifie pas que l’approche est fausse, […] mais qu’elle formalise en un concept théorique l’un des multiples visages du Réel. »

A chacun son centre ! Occident, Orient et Extrême Orient en quête de sens…

Cette loi de la relativité ne se limite pas à orienter et à expliquer les différences irréductibles entre thèmes astrologiques, points de vue et destinées humaines. Cela va plus loin.

Là encore, nous devons à LUC BIGÉ ce remarquable travail de différentiation entre les cultures occidentales, orientales et extrême-orientales dans leur approche fondamentale et philosophique de l’humain et du monde où il prend place.

La division corps/esprit/âme propre à la pensée occidentale depuis Platon, irrigue la philosophie chrétienne depuis ses origines. Elle a ses variantes plus contemporaines dans la trilogie physique/émotion/mental et dans la représentation biologique du corps humain tête/cœur/ventre qui se retrouvent dans les chakras de la médecine hindoue. Mais si la source de la pensée et de la créativité est clairement l’apanage de la tête et du cérébral pour l’homme occidental, il n’en est pas de même dans les autres cultures. En Orient, la pensée vient du cœur, source et centre symbolique du rayonnement et voie royale de la connaissance. En Extrême-Orient, c’est le ventre qui est source de la pensée, la conscience est centrée dans le hara qui la relie à la Terre et lui assure stabilité et permanence dans l’impermanence.

Ces différences culturelles sont loin d’être anecdotiques, elles entraînent avec elles toute une vision de l’homme, en particulier sur son centre et sa place dans l’Univers.

Pour l’homme occidental, le centre de son univers est la raison et la logique de la pensée. Il s’agit de comprendre la nature du réel. Sa plus grande peur est l’ignorance et l’incohérence. Sa plus grande aspiration, la vérité en pleine lumière au point de reléguer dans l’ombre tout ce qui ne peut pas être maîtrisé par la pensée, ni démontré par la logique tangible. A l’extrême, il refuse à l’irrationnel tout droit de cité, cultive l’obsession de l’objectivité dans un monde soumis à des lois intransigeantes et peut se sentir couper du monde, muré dans l’insensibilité de son savoir.

Pour l’homme oriental, le cœur sait, c’est un centre de vie en contact direct, il est en compassion et en osmose avec le monde. La connaissance est sensible, intuitive, émotionnelle. Il s’agit de s’ouvrir à l’immensité, à ce qui fait communauté. Il se perçoit comme partie intégrante du grand tout quelque soit l’ordre ou le chaos qui puissent y régner. Sa plus grande peur est la solitude, le silence du monde, le mensonge, la trahison. L’erreur n’est pas de se tromper de calcul ou de manquer de discernement logique, l’erreur survient quand le cœur n’est plus dans la justesse des émotions.

Pour l’homme extrême oriental, la conscience est centrée dans le hara où elle puise une force inépuisable et un instinct qui le fait agir au moment juste. L’aspiration est à la volonté, la maîtrise du  souffle, de l’énergie vitale, la santé, ce qui la nourrit, le corps, l’harmonie au grand souffle vital du cosmos qui s’accorde au sien. C’est le chi. Sa plus grande peur est de manquer de force et de volonté pour maitriser le souffle vital, la maladie, la disharmonie. Les arts martiaux lui permettent d’accéder à cet alignement des énergies individuelles au rythme de respiration de l’Univers.

Quelle est la place de l’homme dans l’Univers ?

Les trois cultures se sont efforcées de répondre en partant chacune de son centre.

La vision de l’homme occidental a largement hérité de la philosophie et religion grecque marquée par le culte du SOLEIL comme symbole de la RAISON et figure du Père, dirait la psychanalyse. A l’opposé le culte de l’astre LUNAIRE, symbole de la matrice et siège des ÉMOTIONS se retrouve plutôt dans les philosophies et religions orientales. Dans les cultures du Soleil Levant, c’est la voie du milieu, le TAO; la vision d’un centrage de la conscience résulte et procède quant à elle d’un flux et reflux permanent des forces vibratoires opposées dans le vaste univers de l’impermanence.

En somme selon l’optique du regard, d’Ouest en Est, du Nord au Sud, de l’Occident à l’Extrême-Orient, l’homme se sent exister pleinement, pour certains selon la célèbre formule cartésienne du cogito ergo sum, quand il pense; pour d’autres quand le cœur bat ou que le souffle épouse la respiration de l’univers.

Quel que soit le point de vue d’où nous regardons le monde, la part et la place que nous y prenons, l’astrologie peut nous aider à ramener la puissance de chacun en son centre.

Et pour conclure, donnons à l’astrologue LUC BIGÉ le mot de la fin pour mieux vivre nos différences culturelles et nos divergences de points de vue.

Si l’on ne peut que saluer les philosophies orientales et extrême-orientales de nous avoir ouverts des horizons vers lesquels la psychologie occidentale redoutait de s’aventurer, n’oublions pas pour autant que nous vivons en Occident avec une mentalité d’Occidentaux dont il serait illusoire de trop se décentrer sans risque de se départir de notre héritage.

Durant mes longues années d’apprentissage de l’astrologie, en écoutant l’impact de telle planète sur un thème, à fortiori quand on parle des planètes qui caractérisent la personnalité Mercure, Vénus, Mars, je me suis souvent demandée où localiser le centre du thème ? Un point de départ qui permettrait d’irradier et de commander toute l’histoire astrale du natif. Un centre qui nous permettrait d’identifier et de connaître quelle est notre place dans l’Univers. Vaste et vieille question métaphysique…

Plus techniquement, existe-t-il pour chacun d’entre nous un point spécifique dans le thème astral qui correspondrait au centre de notre univers ? Là où se trouve le SOLEIL dans la carte par exemple ? A l’image du système solaire autour duquel toutes les planètes gravitent. Ou de La LUNE ? Puisqu’elle tourne autour de notre planète et régit nos cycles de vie ? Ou tout simplement la planète Terre bien qu’elle ne soit jamais représentée graphiquement dans un thème mais qui se trouve bien au centre de la carte, dès lors que nous ne pouvons observer les planètes que depuis notre plan terrestre. Ce qui vaut à l’astrologie d’être purement géocentrique.

L’Univers astral : Une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part ?

Je me souviens encore de la réponse étonnée de mon enseignant quand je lui posais la question. Il me répondit alors que le centre est partout !!!

Réponse paradoxale qui m’a conduite à comparer l’astrologie à cette formule célèbre de Pascal citée dans ses essais pour définir Dieu  : Une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part. Mentionnée dans les écrits d’un savant du XIIe siècle et qui remonte sans doute à plus loin, cette formule énigmatique ne saurait mieux résumer l’ambition de l’Astrologie : ramener en son centre la puissance de chacun, toucher à sa propre présence, plutôt que de s’imaginer être au centre de la marche du monde.

D’ailleurs la voie du bouddhisme consiste entre autres à libérer l’être humain de cette perception qui le place au centre de tout, notamment de cet ego qui lui donne l’impression qu’il existe un centre, s’émanciper de cette croyance illusoire qui nourrit sa souffrance.

L’ego est-il le centre de nous-mêmes ?

Sans entrer ici dans le détail sur la nature protéiforme de l’EGO qui recouvre différentes définitions selon les cultures et le prisme d’observation du monde, on peut retenir qu’il constitue pour certains une forme de centre, ne fût-il qu’un masque social (concept de la Persona chez Jung) ou une conscience du MOI (depuis Descartes jusqu’à Freud) alors que d’autres le voient à l’inverse au pire comme une illusion (la Māyā  dans la philosophie indienne védique) au mieux comme une pure construction mentale qui n’a pas de consistance en soi (philosophie bouddhiste). Mais ce clivage brossé à gros trait mériterait un approfondissement et un article à part entière.

Toujours est-il que si la carte astrale figure cet espace géométrique de l’incarnation terrestre, cet espace intime sacré, où le centre de soi-même est présent en chaque point du thème, est-ce que l’astrologie n’est pas la forme idéale pour représenter symboliquement sa place dans l’Univers céleste ?

Et ne devrions-nous pas conclure à la lumière de cette omniprésence du centre qu’il n’y a pas qu’une vérité mais une kirielle et que le point de vue diffère selon la place où l’on s’ancre et d’où l’on observe le monde ?

Avancée majeure de la relativité où nous conduit aussi le chemin ouvert par la physique quantique qui montre combien l’observation est non seulement influencée par l’observateur mais encore modifiée par sa seule présence.

La relativité du point de vue en astrologie avec Luc Bigé

Qui a raison de Freud ou de Jung ?

Cette formule mystérieuse est aussi une clef  fantastique pour comprendre les divergences de point de vue et la relativité du concept de vérité dans l’appréhension du réel. Il n’y a pas qu’une vérité, mais chacun a bien sa vérité construite à partir du centre immanent qui est le sien.

C’est bien à cette mise au point et en lumière que nous convie le brillant astrologue contemporain LUC BIGÉ. Dans son livre, La Lune Noire, un vertige d’absolu, et plus encore dans le Portrait céleste qu’il fait de JUNG. En analysant son thème natal en perspective avec celui de FREUD, il nous montre avec brio pourquoi le le psychiatre suisse arrive à une définition de la psychanalyse totalement différente de celle de son mentor. L’intérêt immense de Luc Bigé est de mettre en lumière la vérité de chacun, et de nous sortir ainsi radicalement d’une logique binaire basée sur le clivage savamment entretenu au fil des décennies entre ces deux figures majeures du 20è siècle, à qui l’on doit la fondation des études du psychisme comme science médicale.

Si l’on analyse les deux cartes astrales, une seule conclusion s’impose : il n’y a pas de vraie ou de fausse psychanalyse, de bonne ou de mauvaise approche du concept. Il y a une psychanalyse construite selon deux points de vue qui n’ont rien à voir et ne peuvent s’équivaloir par simple réduction ou filiation.

L’un voit le monde et par conséquent la psyché depuis l’axe TAUREAU/SCORPION. Freud est Taureau, ascendant Scorpion. Quoi de plus naturel qu’il n’ait voulu à tout prix dépouiller l’homme – qu’il perçoit comme captif de la terre, de son corps mais aussi de son histoire – de toutes spiritualisations pour le ramener en son centre ? Ce centre identifié par le psychanalyste à l’énergie de la libido sexuelle dont la circulation est essentielle pour le guérir de ses divers traumatismes psychologiques et physiques et rétablir les structures du MOI.

L’autre voit l’homme au travers des lunettes de sa culture natale largement imprégnée par la tradition germanique de l’alchimie. Chez lui l’inconscient est collectif et peuplé d’archétypes communs à toute l’humanité. Quant à la notion de libido, elle ne se limite pas à l’énergie sexuelle, elle naît d’un instinct profondément religieux qui le pousse vers une transcendance. Guérir ne signifie pas tant s’adapter à une norme comportementale jugée « normale », qu’à l’inverse aider l’individu à devenir ce qu’il est sur la voie de son individuation. Jung est Lion avec le maître de son ascendant, Saturne, en Verseau. Ici l’axe LION/VERSEAU est un prisme qui joue à plein dans la création proprement junguienne du concept d’individuation.

Quant aux placements des LUNES NOIRES qui construisent le mythe fondateur de la personnalité de chacun, elles achèvent d’accentuer le contraste entre les thèmes, dont l’un est fortement marqué par les éléments TERRE/EAU, l’autre les éléments FEU/AIR..

Des quêtes d’absolu qui se méprisent ? L’impact symbolique de la LUNE NOIRE sur la naissance de la psychanalyse

LA LUNE NOIRE de Freud, en VIERGE et en MAISON X, porte en elle un absolu de savoirs positifs rationnels qui feront d’ailleurs l’objet d’une théorisation en règle de cette nouvelle science de l’homme qu’est la psychanalyse. Elle sera orchestrée d’une main de maître par la triple conjonction SOLEIL – URANUS – MERCURE en TAUREAU du psychiatre juif autrichien, dont atteste aujourd’hui sans aucun doute la postérité de la théorie freudienne.

La LUNE NOIRE de Jung en SAGITTAIRE également culminante en MAISON X, porte en elle une quête absolue du SENS et des grandes images mythologiques pour en saisir l’essence, la formulation d’un mythe explicatif du monde, un désir d’élargissement des horizons et d’intégration des cultures lointaines.

L’absolu non négociable de Freud est un désir d’ANALYSE caractéristique de la VIERGE. L’absolu non négociable de Jung est un désir de SENS caractéristique du SAGITTAIRE.

Les deux signes sont en carré dans le zodiaque, on ne saurait mieux figurer la rupture de schémas de pensée qui les opposait alors que les deux hommes étaient marqués tous les deux par une conjonction SOLEIL-URANUS, l’un en TAUREAU, l’autre en LION. Cette configuration signe à la fois leur point de convergence, l’approche résolument MODERNE avec laquelle ils élaborent cette nouvelle science de la psyché hors de toute référence au passé et qui fit d’eux des hommes de science révolutionnaires en rupture avec les valeurs de leur époque. Mais elle signe également leur point de rupture. En LION, c’est l’idée même du MOI qui est à dépasser et à transformer pour URANUS. En TAUREAU, la planète uranienne ne cherche pas tant à dessaisir le MOI de ses fondations qu’à questionner et remettre en cause le rapport au corps et au plaisir qui le dirige.

Contre toute logique, et c’est là la magistrale démonstration de Luc Bigé, les deux hommes ont tous les deux raisons à l’aune de leur propre centre.

Comme le conclut l’astrologue :  « Philosophes et penseurs bâtissent un monde qui repose essentiellement sur les données de leur ciel de naissance. Ils posent comme un absolu désirable l’une des multiples facettes du cercle de la totalité. […] Les concepts de base de chaque approche dépendent pour une large part des orientations psychologiques de son fondateur symbolisées par son thème natal, ainsi que du milieu socioculturel qui le vit naître. Naturellement cela ne signifie pas que l’approche est fausse, […] mais qu’elle formalise en un concept théorique l’un des multiples visages du Réel. »

A chacun son centre ! Occident, Orient et Extrême Orient en quête de sens…

Cette loi de la relativité ne se limite pas à orienter et à expliquer les différences irréductibles entre thèmes astrologiques, points de vue et destinées humaines. Cela va plus loin.

Là encore, nous devons à LUC BIGÉ ce remarquable travail de différentiation entre les cultures occidentales, orientales et extrême-orientales dans leur approche fondamentale et philosophique de l’humain et du monde où il prend place.

La division corps/esprit/âme propre à la pensée occidentale depuis Platon, irrigue la philosophie chrétienne depuis ses origines. Elle a ses variantes plus contemporaines dans la trilogie physique/émotion/mental et dans la représentation biologique du corps humain tête/cœur/ventre qui se retrouvent dans les chakras de la médecine hindoue. Mais si la source de la pensée et de la créativité est clairement l’apanage de la tête et du cérébral pour l’homme occidental, il n’en est pas de même dans les autres cultures. En Orient, la pensée vient du cœur, source et centre symbolique du rayonnement et voie royale de la connaissance. En Extrême-Orient, c’est le ventre qui est source de la pensée, la conscience est centrée dans le hara qui la relie à la Terre et lui assure stabilité et permanence dans l’impermanence.

Ces différences culturelles sont loin d’être anecdotiques, elles entraînent avec elles toute une vision de l’homme, en particulier sur son centre et sa place dans l’Univers.

Pour l’homme occidental, le centre de son univers est la raison et la logique de la pensée. Il s’agit de comprendre la nature du réel. Sa plus grande peur est l’ignorance et l’incohérence. Sa plus grande aspiration, la vérité en pleine lumière au point de reléguer dans l’ombre tout ce qui ne peut pas être maîtrisé par la pensée, ni démontré par la logique tangible. A l’extrême, il refuse à l’irrationnel tout droit de cité, cultive l’obsession de l’objectivité dans un monde soumis à des lois intransigeantes et peut se sentir couper du monde, muré dans l’insensibilité de son savoir.

Pour l’homme oriental, le cœur sait, c’est un centre de vie en contact direct, il est en compassion et en osmose avec le monde. La connaissance est sensible, intuitive, émotionnelle. Il s’agit de s’ouvrir à l’immensité, à ce qui fait communauté. Il se perçoit comme partie intégrante du grand tout quelque soit l’ordre ou le chaos qui puissent y régner. Sa plus grande peur est la solitude, le silence du monde, le mensonge, la trahison. L’erreur n’est pas de se tromper de calcul ou de manquer de discernement logique, l’erreur survient quand le cœur n’est plus dans la justesse des émotions.

Pour l’homme extrême oriental, la conscience est centrée dans le hara où elle puise une force inépuisable et un instinct qui le fait agir au moment juste. L’aspiration est à la volonté, la maîtrise du  souffle, de l’énergie vitale, la santé, ce qui la nourrit, le corps, l’harmonie au grand souffle vital du cosmos qui s’accorde au sien. C’est le chi. Sa plus grande peur est de manquer de force et de volonté pour maitriser le souffle vital, la maladie, la disharmonie. Les arts martiaux lui permettent d’accéder à cet alignement des énergies individuelles au rythme de respiration de l’Univers.

Quelle est la place de l’homme dans l’Univers ?

Les trois cultures se sont efforcées de répondre en partant chacune de son centre.

La vision de l’homme occidental a largement hérité de la philosophie et religion grecque marquée par le culte du SOLEIL comme symbole de la RAISON et figure du Père, dirait la psychanalyse. A l’opposé le culte de l’astre LUNAIRE, symbole de la matrice et siège des ÉMOTIONS se retrouve plutôt dans les philosophies et religions orientales. Dans les cultures du Soleil Levant, c’est la voie du milieu, le TAO; la vision d’un centrage de la conscience résulte et procède quant à elle d’un flux et reflux permanent des forces vibratoires opposées dans le vaste univers de l’impermanence.

En somme selon l’optique du regard, d’Ouest en Est, du Nord au Sud, de l’Occident à l’Extrême-Orient, l’homme se sent exister pleinement, pour certains selon la célèbre formule cartésienne du cogito ergo sum, quand il pense; pour d’autres quand le cœur bat ou que le souffle épouse la respiration de l’univers.

Quel que soit le point de vue d’où nous regardons le monde, la part et la place que nous y prenons, l’astrologie peut nous aider à ramener la puissance de chacun en son centre.

Et pour conclure, donnons à l’astrologue LUC BIGÉ le mot de la fin pour mieux vivre nos différences culturelles et nos divergences de points de vue.

Si l’on ne peut que saluer les philosophies orientales et extrême-orientales de nous avoir ouverts des horizons vers lesquels la psychologie occidentale redoutait de s’aventurer, n’oublions pas pour autant que nous vivons en Occident avec une mentalité d’Occidentaux dont il serait illusoire de  trop se décentrer sans risque de se départir de notre héritage.

Nouvelle Lune du 29 mars en BÉLIER sous éclipse solaire : un Printemps en sursaut ou en sursis ?

Nouvelle Lune du 29 mars en BÉLIER sous éclipse solaire : un Printemps en sursaut ou en sursis ?

Nouvelle page, nouvelle naissance, nouvel emploi, nouvelle vie, nouvelle maison, nouvelle entreprise, nouveaux besoins ?

Oui, Tout ça ! 🙂

C’est bien le sens de l’entrée du SOLEIL en BÉLIER, 1er signe du zodiaque qui pousse à naître ou à renaître, dans ce signe CARDINAL de FEU qui initie le monde à la force de sa volonté et qui préside tel un forgeron à la naissance du feu sacré de l’identité.

A fortiori avec son union à la LUNE qui dans ce signe de renouveau est très impulsive et au plus près de ses besoins de sécurité fondamentaux. D’autant que MARS qui est maître de la lunaison – on le dit maître du signe du BÉLIER dans la tradition astrologique – est en CANCER. Se battre et agir pour son identité profonde et sa sécurité, son chez soi, agir pour assurer ses ressources émotionnelles mais aussi celles qui assurent la croissance du nouveau-né, est en effet au cœur des préoccupations de cette 1ère lunaison de l’année zodiacale.

Naître ou renaître…mais à quelle condition ?

Nouvelle Lune en Bélier du 29 mars sous éclipse solaire

Pas de Printemps pour Marnie ?

Alors que le SOLEIL est entré le 20 mars en BÉLIER comme chaque année pour célébrer l’équinoxe du Printemps dans ce signe de l’action et des nouvelles impulsions, on peut se demander si la NOUVELLE LUNE qui lui succède ce 29 mars annonce vraiment le renouveau printanier tant attendu… tant cette 1ère lunaison de l’année zodiacale qui se produit à 11h57 (heure de Paris) sous une éclipse solaire, a tout d’un réveil hésitant, d’un coup d’envoi en demi-teinte qui pourrait vite se transformer en faux départ si l’on ne prête pas suffisamment garde aux feux qui passent à l’orange !

Nous entrons dans un nouveau cycle de renouveau dans un climat d’ambivalence et d’incertitude.

Certes le BÉLIER nous incite à avancer rapidement, mais c’est sans compter sur l’éclipse solaire et la présence du NOEUD NORD en POISSONS qui indiquent que nous sommes encore sous l’influence d’un passé qu’il faut digérer avant d’avancer. Si la LUNE et le SOLEIL sont bien décidés à agir et à s’affirmer clairement en  BÉLIER, l’éclipse solaire nuance insidieusement, voire démentit carrément cette marche en avant, pour mieux revenir à une ultime phase de transformation des héritages avant un passage à l’acte irréversible que prépare l’entrée historique de NEPTUNE en BÉLIER le 31 mars 2025, deux jours après cette lunaison.

Sommes-nous prêts ?

L’équinoxe de printemps annonce traditionnellement avec l’éclosion du végétal un grand reset cosmique, le temps de la renaissance où la part de lumière l’emporte sur l’obscurité.

Toutefois, avec NEPTUNE qui nous maintient encore dans les eaux profondes et attentistes des POISSONS à 2 jours de son entrée en BÉLIER, auquel se combinent VÉNUS et MERCURE qui ont rétrogradé en BÉLIER  pour se retrouver conjointes en POISSONS au 30 mars, l’énergie dynamique du BÉLIER est largement pondérée comme s’il nous était demandé de retenir son souffle avant de prendre un dernier élan; de prendre un moment de recul pour réexaminer les faits et les pseudo évidences avant de plonger tête la première dans nos désirs et relations.

Les deux planètes personnelles viennent de traverser chacune successivement la phase de combustion solaire au moment de leur conjonction dite inférieure avec le SOLEIL et seront à nouveau conjointes à NEPTUNE après cette NOUVELLE LUNE : elles nous demandent de brûler nos vieilles peaux relationnelles et nos mécaniques mentales pour les transmuter avec le feu solaire et dans le sens d’une réorientation avec NEPTUNE.

Et ce d’autant que cette année, avant de franchir le nouveau cycle du zodiaque en BÉLIER, le SOLEIL s’est largement teinté des brumes neptuniennes au moment de sa conjonction avec le maître des POISSONS, la veille de son entrée dans la nouvelle année zodiacale.

Il n’entre donc pas totalement en pleine lumière sur le territoire de MARS, avec la joie et l’éclat habituel que lui donne sa position privilégiée dans ce signe où l’astre solaire est dit en EXALTATION dans la tradition astrologique. Il porte encore en lui le royaume des rêves, des idéaux du dernier signe du zodiaque, mais aussi ses illusions perdues et les vestiges de mondes anciens en pleine dissolution.

Largement imprégnée de la nébuleuse neptunienne, la NOUVELLE LUNE amorce toutefois bien une phase de transfiguration, un renouveau de nos identités individuelles et des structures collectives qu’accentue le sextile du SOLEIL à PLUTON en VERSEAU, le grand réformateur.

Une nouvelle incarnation susceptible d’intégrer les mémoires que nous aurons eues tout le loisir de transformer durant ce long passage de NEPTUNE (12 ans) et de SATURNE (3 ans) en POISSONS (voir la vidéo de Pleine Lune du 14 mars sous éclipse lunaire).

Nouvelle Lune en Bélier du 29 mars sous éclipse solaire

Le conseil de l’astrologue : préférez la maturation à l’action !

D’abord parce que la planète MARS qui gouverne le signe du BÉLIER, autrement dit le maître de cette NOUVELLE LUNE, n’en a pas fini avec ce long cycle de gestation émotionnelle entamée dans le signe du CANCER il y a plus de 6 mois….il ne se décidera à entrer franchement et définitivement en LION que le 18 avril.

D’ici-là, il forme un trigone prudent à SATURNE, la planète de l’injonction à prendre ses responsabilités avant de se précipiter dans d’audacieuses initiatives…

Ensuite parce que l’amas planétaire en POISSONS du trio SATURNE/NOEUD NORD/NEPTUNE fraîchement rejoint par le couple VÉNUS – MERCURE qui rétrogradent, est à son paroxysme pour nous plonger dans un état de questionnement profond sur le sens que nous voulons voir naître de nos actions, de nos identités et de notre avenir.

Quant au semi carré de la NOUVELLE LUNE à URANUS en TAUREAU, il indique un besoin de changement sans qu’on ait encore toutes les informations ni toutes les cartes en mains nécessaires pour le concrétiser. Des frustrations ou des formes de résistance individuelle et collectives face aux passages en force des structures en place ne sont pas à exclure.

Avec VÉNUS, qui maîtrise le signe du TAUREAU, rétrograde en POISSONS, suivie de près par MERCURE, en conjonction à NEPTUNE et au NOEUD NORD, la configuration astrale revient sur sur le sens de nos attachements et sur la réalité de nos croyances.

SATURNE lui continue à évaluer la solidité de nos idéaux, entre inspiration et illusion, et nous invite clairement à nous pauser avant de nous positionner dans le grand bazar mondial actuel, où les promesses de transformation se heurtent aux murs de la réalité politique et sociale dans un climat de désenchantement. NEPTUNE, toujours prêt à brouiller les pistes, pourrait amplifier l’effet ou nous entraîner dans des mirages.

En bref, si le Printemps annonce bien un climat de métamorphose et de renaissance, prêt à s’installer durablement, le difficile passage du dernier au premier signe du zodiaque, comme toute naissance, nous invite à vérifier notre concordance à nos idéaux, pour décider une bonne fois pour toutes s’ils doivent être suivis, repensés ou abandonnés.

Vers un printemps social ?

JUPITER et SATURNE se préparent à une dernière confrontation en carré d’ici la mi-juin, lorsque JUPITER entrera en CANCER le 9 juin, où il est dit en EXALTATION dans la tradition astrologique, et que SATURNE lui basculera en BÉLIER le 26 mai, où il est dit en CHUTE. Ce carré marquera un tournant dans la structure sociale et géopolitique. Par ailleurs, MARS encore en gestation dans l’énergie de repli du CANCER se prépare lui aussi à son ultime combat avec PLUTON en VERSEAU, quand il entrera définitivement en LION le 18 avril.

Autant de signes de remaniements et de bouleversements de société qui nous suggèrent d’analyser avec objectivité et discernement les évolutions en cours, aussi incertaines et inquiétantes qu’elles puissent nous sembler. C’est aussi la signification de ce MERCURE rétrograde et en CHUTE en POISSONS où il manque de visibilité.

Au SEXTILE de PLUTON, la logique et la rationalité mercurienne pourront nous aider à observer et analyser le réel avec lucidité plutôt que d’adhérer à une version des faits non vérifiée ou anxiogène.

Discernement et maturité seront donc des qualités à cultiver durant cette nouvelle année zodiacale pour affirmer le meilleur de nous mêmes sans nous laisser submerger par les vagues d’émotions ou de panique débordantes des signes d’eaux : l’émotivité réactive voire belliqueuse de  MARS en CANCER, la puissance d’amplification des ressentis en POISSONS, et surtout la LUNE NOIRE en SCORPION qui pourrait venir appuyer sur nos peurs archaïques en nous soumettant aveuglément à des discours alarmistes ou à des manipulations collectives à grande échelle.

Quels seront les signes astrologiques les plus impactés par cette NOUVELLE LUNE éclipsée du 29 mars ?

Si nous baignons tous sous les mêmes influx célestes, certains signes seront plus sensibles que d’autres à cet entre-deux qui signe ce printemps en demi-teinte.

En premier lieu, regardez ce que vous avez entre la fin des POISSONS et le début du BÉLIER, en particulier autour du 9è degré du signe, et dans quelle maison de votre thème natal vont tomber les planètes qui y transitent actuellement. Nul doute que l’entrée conjointe ce printemps des deux planètes sociales et collectives, SATURNE et NEPTUNE vont rebattre les cartes de votre thème !

Seront naturellement les plus touchés par ces profonds changements les 4 signes cardinaux sur l’axe BÉLIER/BALANCE et CANCER/CAPRICORNE. D’autant qu’ils seront soutenus par PLUTON en VERSEAU : en trigone pour le signe d’air de la BALANCE et en sextile pour les natifs du BÉLIER.

La conjonction SATURNE/ NEPTUNE en BÉLIER touchera de plein fouet en carré l’axe CANCER/CAPRICORNE et en opposition les natifs du 1er décan de la BALANCE.

L’autre dynamique de transformation active avec l’entrée du NOEUD NORD en POISSONS et la rétrogradation du couple SATURNE et NEPTUNE qui y fera son dernier passage à compter de septembre pour SATURNE et octobre pour NEPTUNE affectera dans une moindre mesure les derniers décans des 4 signes mutables : sur les axes POISSONS/VIERGE  et GÉMEAUX/SAGITTAIRE.

Enfin la progression de PLUTON dans le signe du VERSEAU depuis l’hiver dernier n’est pas à négliger non plus pour les natifs du 1er décan des signes fixes du LION, TAUREAU et SCORPION et bien évidemment du VERSEAU concerné au 1er chef par cette configuration astrale qui est en résonnance par sextile avec la conjonction SATURNE et NEPTUNE.

Se réinventer, pas se recycler !

Avec cette 1ère lunaison de l’année, nous ne sommes pas dans une simple montée en puissance solaire qui nous donnerait le feu vert pour foncer tête baissée comme tout bon BÉLIER dans l’action pure. Cette renaissance, loin de se présenter comme une impulsion spontanée, porte en germe la nécessité de freiner nos ardeurs et de voir si et comment nous sommes prêts à aborder ce nouveau cycle.

L’éclipse lunaire de la dernière PLEINE LUNE en VIERGE du 14 mars nous a mis face au tri et à « l’épuration de nos eaux usées », en somme face au bilan des héritages et des structures qui ne tiennent plus la route, dont témoigne le travail de dissolution de SATURNE en POISSONS. L’amas planétaire dans le dernier signe du zodiaque est plus que jamais actif dans cette carte astrale du 29 mars. Accentué par la conjonction au NOEUD NORD, NEPTUNE, le maître des POISSONS nous confronte lui aussi au sens de nos actes, d’autant qu’il est toujours conjoint à SATURNE et son sens des responsabilités.

Sous cette NOUVELLE LUNE en BÉLIER nous devrons équilibrer l’énergie de commencement et l’instinct vital avec une réflexion sur le passé. MARS en CANCER nous influence sur le plan émotionnel et réactive potentiellement nos instincts de colère. Bien qu’il soit redevenu direct depuis le 24 février, il est encore en phase d’ajustement et de déconstruction jusqu’en mai où il aura dépassé sa dernière confrontation à PLUTON, exacte le 25 avril.

Avant d’affirmer notre identité future avec fierté et panache, encore faudra-t-il être certain qu’elle nous convienne et corresponde à des valeurs solides et d’authenticité à soi; en adéquation à ses désirs et ses manières de penser le monde. La sérénité et la créativité de notre avenir en dépendent !

L’éclosion du Printemps ne serait-elle pas dans l’union des contraires ? En particulier avec la venue historique de NEPTUNE en BÉLIER , figure du pire Prince Charmant du Zodiaque 😉 puisqu’il aura fallu attendre plus d’un siècle et demi, son dernier transit date de 1861, pour le retrouver dans le signe ;-)))) !!! Arrivée soutenue par SATURNE qui le rejoindra un mois plus tard pour lui donner l’assise et la crédibilité dont il aura clairement besoin pour faire autorité dans ce signe potentiellement belliqueux où l’on ne mache ni ses mots ni ses actes en cas de désaccord.

Nous entrons ce 29 mars dans un drôle de Printemps marqué par une ambivalence où les initiatives personnelles se heurtent encore à un manque de visibilité entre incertitude et transformation.

Gare à ne pas brûler les étapes et aux faux départs !

Nouvelle page, nouvelle naissance, nouvel emploi, nouvelle vie, nouvelle maison, nouvelle entreprise, nouveaux besoins ?

Oui, Tout ça ! 🙂

C’est bien le sens de l’entrée du SOLEIL en BÉLIER, 1er signe du zodiaque qui pousse à naître ou à renaître, dans ce signe CARDINAL de FEU qui initie le monde à la force de sa volonté et qui préside tel un forgeron à la naissance du feu sacré de l’identité.

A fortiori avec son union à la LUNE qui dans ce signe de renouveau est très impulsive et au plus près de ses besoins de sécurité fondamentaux. D’autant que MARS qui est maître de la lunaison – on le dit maître du signe du BÉLIER dans la tradition astrologique – est en CANCER. Se battre et agir pour son identité profonde et sa sécurité, son chez soi, agir pour assurer ses ressources émotionnelles mais aussi celles qui assurent la croissance du nouveau-né, est en effet au cœur des préoccupations de cette 1ère lunaison de l’année zodiacale.

Naître ou renaître…mais à quelle condition ?

Nouvelle Lune en Bélier du 29 mars sous éclipse solaire

Pas de Printemps pour Marnie ?

Alors que le SOLEIL est entré le 20 mars en BÉLIER comme chaque année pour célébrer l’équinoxe du Printemps dans ce signe de l’action et des nouvelles impulsions, on peut se demander si la NOUVELLE LUNE qui lui succède ce 29 mars annonce vraiment le renouveau printanier tant attendu… tant cette 1ère lunaison de l’année zodiacale qui se produit à 11h57 (heure de Paris) sous une éclipse solaire, a tout d’un réveil hésitant, d’un coup d’envoi en demi-teinte qui pourrait vite se transformer en faux départ si l’on ne prête pas suffisamment garde aux feux qui passent à l’orange !

Nous entrons dans un nouveau cycle de renouveau dans un climat d’ambivalence et d’incertitude.

Certes le BÉLIER nous incite à avancer rapidement, mais c’est sans compter sur l’éclipse solaire et la présence du NOEUD NORD en POISSONS qui indiquent que nous sommes encore sous l’influence d’un passé qu’il faut digérer avant d’avancer. Si la LUNE et le SOLEIL sont bien décidés à agir et à s’affirmer clairement en  BÉLIER, l’éclipse solaire nuance insidieusement, voire démentit carrément cette marche en avant, pour mieux revenir à une ultime phase de transformation des héritages avant un passage à l’acte irréversible que prépare l’entrée historique de NEPTUNE en BÉLIER le 31 mars 2025, deux jours après cette lunaison.

Sommes-nous prêts ?

L’équinoxe de printemps annonce traditionnellement avec l’éclosion du végétal un grand reset cosmique, le temps de la renaissance où la part de lumière l’emporte sur l’obscurité.

Toutefois, avec NEPTUNE qui nous maintient encore dans les eaux profondes et attentistes des POISSONS à 2 jours de son entrée en BÉLIER, auquel se combinent VÉNUS et MERCURE qui ont rétrogradé en BÉLIER  pour se retrouver conjointes en POISSONS au 30 mars, l’énergie dynamique du BÉLIER est largement pondérée comme s’il nous était demandé de retenir son souffle avant de prendre un dernier élan; de prendre un moment de recul pour réexaminer les faits et les pseudo évidences avant de plonger tête la première dans nos désirs et relations.

Les deux planètes personnelles viennent de traverser chacune successivement la phase de combustion solaire au moment de leur conjonction dite inférieure avec le SOLEIL et seront à nouveau conjointes à NEPTUNE après cette NOUVELLE LUNE : elles nous demandent de brûler nos vieilles peaux relationnelles et nos mécaniques mentales pour les transmuter avec le feu solaire et dans le sens d’une réorientation avec NEPTUNE.

Et ce d’autant que cette année, avant de franchir le nouveau cycle du zodiaque en BÉLIER, le SOLEIL s’est largement teinté des brumes neptuniennes au moment de sa conjonction avec le maître des POISSONS, la veille de son entrée dans la nouvelle année zodiacale.

Il n’entre donc pas totalement en pleine lumière sur le territoire de MARS, avec la joie et l’éclat habituel que lui donne sa position privilégiée dans ce signe où l’astre solaire est dit en EXALTATION dans la tradition astrologique. Il porte encore en lui le royaume des rêves, des idéaux du dernier signe du zodiaque, mais aussi ses illusions perdues et les vestiges de mondes anciens en pleine dissolution.

Largement imprégnée de la nébuleuse neptunienne, la NOUVELLE LUNE amorce toutefois bien une phase de transfiguration, un renouveau de nos identités individuelles et des structures collectives qu’accentue le sextile du SOLEIL à PLUTON en VERSEAU, le grand réformateur.

Une nouvelle incarnation susceptible d’intégrer les mémoires que nous aurons eues tout le loisir de transformer durant ce long passage de NEPTUNE (12 ans) et de SATURNE (3 ans) en POISSONS (voir la vidéo de Pleine Lune du 14 mars sous éclipse lunaire).

Nouvelle Lune en Bélier du 29 mars sous éclipse solaire

Le conseil de l’astrologue : préférez la maturation à l’action !

D’abord parce que la planète MARS qui gouverne le signe du BÉLIER, autrement dit le maître de cette NOUVELLE LUNE, n’en a pas fini avec ce long cycle de gestation émotionnelle entamée dans le signe du CANCER il y a plus de 6 mois….il ne se décidera à entrer franchement et définitivement en LION que le 18 avril.

D’ici-là, il forme un trigone prudent à SATURNE, la planète de l’injonction à prendre ses responsabilités avant de se précipiter dans d’audacieuses initiatives…

Ensuite parce que l’amas planétaire en POISSONS du trio SATURNE/NOEUD NORD/NEPTUNE fraîchement rejoint par le couple VÉNUS – MERCURE qui rétrogradent, est à son paroxysme pour nous plonger dans un état de questionnement profond sur le sens que nous voulons voir naître de nos actions, de nos identités et de notre avenir.

Quant au semi carré de la NOUVELLE LUNE à URANUS en TAUREAU, il indique un besoin de changement sans qu’on ait encore toutes les informations ni toutes les cartes en mains nécessaires pour le concrétiser. Des frustrations ou des formes de résistance individuelle et collectives face aux passages en force des structures en place ne sont pas à exclure.

Avec VÉNUS, qui maîtrise le signe du TAUREAU, rétrograde en POISSONS, suivie de près par MERCURE, en conjonction à NEPTUNE et au NOEUD NORD, la configuration astrale revient sur sur le sens de nos attachements et sur la réalité de nos croyances.

SATURNE lui continue à évaluer la solidité de nos idéaux, entre inspiration et illusion, et nous invite clairement à nous pauser avant de nous positionner dans le grand bazar mondial actuel, où les promesses de transformation se heurtent aux murs de la réalité politique et sociale dans un climat de désenchantement. NEPTUNE, toujours prêt à brouiller les pistes, pourrait amplifier l’effet ou nous entraîner dans des mirages.

En bref, si le Printemps annonce bien un climat de métamorphose et de renaissance, prêt à s’installer durablement, le difficile passage du dernier au premier signe du zodiaque, comme toute naissance, nous invite à vérifier notre concordance à nos idéaux, pour décider une bonne fois pour toutes s’ils doivent être suivis, repensés ou abandonnés.

Vers un printemps social ?

JUPITER et SATURNE se préparent à une dernière confrontation en carré d’ici la mi-juin, lorsque JUPITER entrera en CANCER le 9 juin, où il est dit en EXALTATION dans la tradition astrologique, et que SATURNE lui basculera en BÉLIER le 26 mai, où il est dit en CHUTE. Ce carré marquera un tournant dans la structure sociale et géopolitique. Par ailleurs, MARS encore en gestation dans l’énergie de repli du CANCER se prépare lui aussi à son ultime combat avec PLUTON en VERSEAU, quand il entrera définitivement en LION le 18 avril.

Autant de signes de remaniements et de bouleversements de société qui nous suggèrent d’analyser avec objectivité et discernement les évolutions en cours, aussi incertaines et inquiétantes qu’elles puissent nous sembler. C’est aussi la signification de ce MERCURE rétrograde et en CHUTE en POISSONS où il manque de visibilité.

Au SEXTILE de PLUTON, la logique et la rationalité mercurienne pourront nous aider à observer et analyser le réel avec lucidité plutôt que d’adhérer à une version des faits non vérifiée ou anxiogène.

Discernement et maturité seront donc des qualités à cultiver durant cette nouvelle année zodiacale pour affirmer le meilleur de nous mêmes sans nous laisser submerger par les vagues d’émotions ou de panique débordantes des signes d’eaux : l’émotivité réactive voire belliqueuse de  MARS en CANCER, la puissance d’amplification des ressentis en POISSONS, et surtout la LUNE NOIRE en SCORPION qui pourrait venir appuyer sur nos peurs archaïques en nous soumettant aveuglément à des discours alarmistes ou à des manipulations collectives à grande échelle.

Quels seront les signes astrologiques les plus impactés par cette NOUVELLE LUNE éclipsée du 29 mars ?

Si nous baignons tous sous les mêmes influx célestes, certains signes seront plus sensibles que d’autres à cet entre-deux qui signe ce printemps en demi-teinte.

En premier lieu, regardez ce que vous avez entre la fin des POISSONS et le début du BÉLIER, en particulier autour du 9è degré du signe, et dans quelle maison de votre thème natal vont tomber les planètes qui y transitent actuellement. Nul doute que l’entrée conjointe ce printemps des deux planètes sociales et collectives, SATURNE et NEPTUNE vont rebattre les cartes de votre thème !

Seront naturellement les plus touchés par ces profonds changements les 4 signes cardinaux sur l’axe BÉLIER/BALANCE et CANCER/CAPRICORNE. D’autant qu’ils seront soutenus par PLUTON en VERSEAU : en trigone pour le signe d’air de la BALANCE et en sextile pour les natifs du BÉLIER.

La conjonction SATURNE/ NEPTUNE en BÉLIER touchera de plein fouet en carré l’axe CANCER/CAPRICORNE et en opposition les natifs du 1er décan de la BALANCE.

L’autre dynamique de transformation active avec l’entrée du NOEUD NORD en POISSONS et la rétrogradation du couple SATURNE et NEPTUNE qui y fera son dernier passage à compter de septembre pour SATURNE et octobre pour NEPTUNE affectera dans une moindre mesure les derniers décans des 4 signes mutables : sur les axes POISSONS/VIERGE  et GÉMEAUX/SAGITTAIRE.

Enfin la progression de PLUTON dans le signe du VERSEAU depuis l’hiver dernier n’est pas à négliger non plus pour les natifs du 1er décan des signes fixes du LION, TAUREAU et SCORPION et bien évidemment du VERSEAU concerné au 1er chef par cette configuration astrale qui est en résonnance par sextile avec la conjonction SATURNE et NEPTUNE.

Se réinventer, pas se recycler !

Avec cette 1ère lunaison de l’année, nous ne sommes pas dans une simple montée en puissance solaire qui nous donnerait le feu vert pour foncer tête baissée comme tout bon BÉLIER dans l’action pure. Cette renaissance, loin de se présenter comme une impulsion spontanée, porte en germe la nécessité de freiner nos ardeurs et de voir si et comment nous sommes prêts à aborder ce nouveau cycle.

L’éclipse lunaire de la dernière PLEINE LUNE en VIERGE du 14 mars nous a mis face au tri et à « l’épuration de nos eaux usées », en somme face au bilan des héritages et des structures qui ne tiennent plus la route, dont témoigne le travail de dissolution de SATURNE en POISSONS. L’amas planétaire dans le dernier signe du zodiaque est plus que jamais actif dans cette carte astrale du 29 mars. Accentué par la conjonction au NOEUD NORD, NEPTUNE, le maître des POISSONS nous confronte lui aussi au sens de nos actes, d’autant qu’il est toujours conjoint à SATURNE et son sens des responsabilités.

Sous cette NOUVELLE LUNE en BÉLIER nous devrons équilibrer l’énergie de commencement et l’instinct vital avec une réflexion sur le passé. MARS en CANCER nous influence sur le plan émotionnel et réactive potentiellement nos instincts de colère. Bien qu’il soit redevenu direct depuis le 24 février, il est encore en phase d’ajustement et de déconstruction jusqu’en mai où il aura dépassé sa dernière confrontation à PLUTON, exacte le 25 avril.

Avant d’affirmer notre identité future avec fierté et panache, encore faudra-t-il être certain qu’elle nous convienne et corresponde à des valeurs solides et d’authenticité à soi; en adéquation à ses désirs et ses manières de penser le monde. La sérénité et la créativité de notre avenir en dépendent !

L’éclosion du Printemps ne serait-elle pas dans l’union des contraires ? En particulier avec la venue historique de NEPTUNE en BÉLIER , figure du pire Prince Charmant du Zodiaque 😉 puisqu’il aura fallu attendre plus d’un siècle et demi, son dernier transit date de 1861, pour le retrouver dans le signe ;-)))) !!! Arrivée soutenue par SATURNE qui le rejoindra un mois plus tard pour lui donner l’assise et la crédibilité dont il aura clairement besoin pour faire autorité dans ce signe potentiellement belliqueux où l’on ne mache ni ses mots ni ses actes en cas de désaccord.

Nous entrons ce 29 mars dans un drôle de Printemps marqué par une ambivalence où les initiatives personnelles se heurtent encore à un manque de visibilité entre incertitude et transformation.

Gare à ne pas brûler les étapes et aux faux départs !

Pleine Lune en Vierge du 14 mars sous éclipse lunaire : dernière Pleine Lune de l’année zodiacale en Poissons !

Pleine Lune en Vierge du 14 mars sous éclipse lunaire : dernière Pleine Lune de l’année zodiacale en Poissons !

C’est la dernière Pleine Lune de l’année zodiacale en Poissons. Phase décisive de clôture et de préparation au renouveau et à la régénération de nos désirs dans le signe du Bélier à l’équinoxe du Printemps le 20 mars.

Dernière LUNAISON de l’année zodiacale pour prendre un tramway nommé désir !

Une Pleine Lune majeure qui ouvre le cycle des éclipses et leur part de révélation qui les accompagne dans la tradition karmique de l’astrologie.

Dernière Pleine Lune de l’année zodiacale : énergies de grand ménage de Printemps et de renaissance !

Qu’est-ce que vient nous raconter la Pleine Lune en VIERGE du 14 mars, dernière Pleine Lune de l’année zodiacale qui termine la saison des POISSONS ? Une Pleine Lune qui éclaire la phase ultime qui précède la naissance, la renaissance, la nôtre, mais aussi celle de notre planète, au niveau du renouvellement des champs énergétiques,  dans une nouvelle année en BÉLIER le 20 mars, marquée par de profonds changements de fréquences, on commence déjà à les ressentir et qui vont s’accélérer avec 5 planètes collectives qui auront changé  de signes cette année : PLUTON, NEPTUNE, SATURNE, URANUS et la planète sociale JUPITER, on en a déjà beaucoup parlé et on en reparlera tout au long de l’année.

Pour revenir à cette Pleine Lune, elle nous conduit avant cette régénération à cette ultime question :  au terme d’un long cycle de gestation de 12 mois, de quoi allons-nous, voulons-nous accoucher ?

L’astrologie que je vous propose est inspirée par l’énergie de la 3ème carte du Tarot, L’IMPÉRATRICE qui nous invite à clarifier nos pensées, nos actes et nos paroles de manière à les aligner et les faire coïncider, en clair parvenir à dépasser nos dualités et ambiguïtés pour réussir un alignement entre le mental, le cœur, et les actes, la concrétisation dans la matière.

Et la justesse, la vérité et l’alignement, c’est précisément ce dont va nous parler cette Pleine Lune sur l’axe POISSONS -VIERGE, avec une Lune en VIERGE, signe de terre et de concrétisation dans la matière, d’autant qu’elle se produit selon le fuseau horaire de la France, en maison 6, la maison du concret au quotidien, du soin qu’on prend à organiser nos cycles de 24h, ce juste équilibre de santé à trouver pour nos corps entre activité professionnelle, activité physique, alimentation et sommeil.

La saison des POISSONS est propice à se ressourcer, sauf à se laisser submerger par toutes les énergies émotionnelles du signe qui peuvent réactiver des peurs enfouies, des sentiments de culpabilité qui nous débordent dans ce signe gouverné par NEPTUNE, la planète des océans et de l’infini qui désigne à la fois dans le thème natal la part de nos rêves, des aspirations spirituelles, de la sensibilité et de tout ce qui se trame dans  l’inconscient par opposition au signe de la VIERGE, le signe des limitations, du besoin de repères, et du contrôle de la conscience par le mental de la planète MERCURE qui y gouverne.

Eclipse lunaire et nœuds lunaires :  quels effets sur notre destinée ?

Cette Pleine lune se produit sous une éclipse lunaire. Qu’est-ce qu’une éclipse lunaire ? C’est tout simplement quand la Terre s’aligne parfaitement entre le Soleil et la Lune, à ce moment-là, la Lune entre dans la pénombre de la terre et prend une magnifique couleur orangée au moment de se lever à l’horizon. Parce qu’elle n’est plus éclairée directement par le Soleil. Les plus chanceux d’entre nous qui habitent en Bretagne pourront l’apercevoir au petit matin du 14 mars vers 7h55. N’hésitez pas à poster vos photos en commentaire 😉

Inversement, une éclipse solaire ce sera quand la Lune s’interpose entre le Soleil et la Terre comme on le voit ici. Les éclipses sont un phénomène astronomique relativement rare, la condition pour qu’elles se produisent, c’est que la lune se trouve à proximité d’un nœud lunaire, qui est le point d’intersection entre l’orbite de la Lune et le plan de l’orbite de la Terre (qu’on appelle aussi écliptique) comme on le voit sur le schéma, sachant qu’astronomiquement parlant, les nœuds lunaires sont des points fictifs pour figurer où l’orbite de la Lune croise l’orbite de la Terre. Toute personne qui s’intéresse à l’astrologie sait que ces nœuds lunaires figurés sous les deux symboles visibles sur le schémas, occupent une place essentielle dans la tradition astrologique, notamment indienne, et déterminent notre chemin de vie karmique, le nœud nord ce vers quoi nous conduit notre destinée le but à atteindre dans cette incarnation, l’axe de réalisation vers lequel nous devons tendre afin de trouver équilibre et épanouissement le dharma, et le nœud sud, les acquis de nos expériences passées, notre karma.

Sur la carte astrale, on voit effectivement que la Lune est conjointe au nœud sud, sachant que la nouvelle année zodiacale est marquée par une nouvelle vibration énergétique de ce côté-là aussi avec l’arrivée d’un nouvel axe des nœuds lunaires qui est passé en début d’année sur l’axe de cette Pleine Lune POISSONS -VIERGE.

Alors qu’est-ce qu’elle vient éclairer avant le grand redémarrage de l’année et tous les changements d’énergies qui vont s’y produire ? Dans cette phase ultime de gestation, dans une dynamique de renaissance, il y a essentiellement deux énergies qu’elle nous donne à voir et nous invite à concilier avant la phase de régénération marquée par l’entrée du SOLEIL en BÉLIER et l’équinoxe du Printemps le 20 mars.

La grande conjonction SOLEIL – SATURNE- NEPTUNE – NOEUD NORD en POISSONS : il est temps de trouver sa raison de vivre !

D’un côté nous voyons sur la carte l’insistance de l’amas planétaire SOLEIL – SATURNE- NEPTUNE – NOEUD NORD conjoint qui nous parle de nos espoirs, de nos rêves et de l’autre, et à l’opposé, comment la Lune en VIERGE nous retient dans les injonctions à prioriser la gestion du quotidien, la dépendance aux besoins matériels, aux habitudes de vie, aux schémas de fonctionnement répétitifs. Sur cet axe, c’est la question du bien-être qui est posée. Devons-nous sacrifier le bien-être matériel pour nos rêves ? Ou bien sacrifier nos rêves pour notre sécurité matérielle ? La conciliation de ces deux polarités est-elle possible ?

Le petit tour du zodiaque touche à sa fin, c’est maintenant ou jamais qu’il nous faut faire face aussi bien à nos désirs non exaucés qu’aux réalités du quotidien qui ne nous conviennent pas ou plus. Après avec l’entrée du SOLEIL en BÉLIER il est fort à parier que nous soyons pris dans un tourbillon de choses à faire et que nous n’ayons plus ce loisir qu’offre l’énergie de retraite du Soleil POISSONS en maison 12, idéale pour prendre du recul et retrouver un dialogue avec soi-même loin des agitations.

D’abord, on a commencé par l’évoquer, il y a cette énergie de grand ménage de Printemps qui nous travaille sur l’axe POISSONS -VIERGE depuis l’entrée des Nœuds lunaires cette année, mais s’il s’agit de faire le tri, de purifier, d’organiser, de mettre de l’ordre, ce n’est pas le ménage pour le ménage, non on le voit avec cet axe d’opposition POISSONS -VIERGE redoublé par les 2 maisons analogiques des signes la 6 et la 12, et tout cet amas planétaire qui s’y trouve, il s’agit de revoir nos habitudes quotidiennes, d’interroger nos modes de fonctionnement, d’emploi du temps, au regard du sens qu’ils ont, quasi sacré de notre incarnation sur terre, à l’aune de notre mission de vie.

La question essentielle qui nous est posée est de savoir si nos choix de vie ont du sens au quotidien, et si ce sens nous convient et nous correspond ? le NOEUD NORD en POISSONS conjoint à NEPTUNE, pose la même question :  est-ce que cette vie, ces choix au quotidien sont ce vers quoi nous voulons aller pour l’année qui arrive ou au contraire sentons-nous que c’est le moment ou jamais de trancher, de nous détacher de ce qui ne fonctionne plus ? De faire un choix, de prendre la bonne décision sur cet axe des signes mutables et doubles POISSONS -VIERGE, d’élaguer et de nous détacher de vieilles habitudes, de conditionnements acquis sans recul (NOEUD SUD) qui n’ont plus lieu d’être, qui n’ont plus de sens, qui sonnent creux et faux ? Pour mettre en place une nouvelle réalité qui concilie le principe de réalité de la Vierge avec l’aspiration au sens des Poissons c’est-à-dire à être nourri spirituellement, avoir une vue d’ensemble de soi, élargie à toutes sortes d’opportunités  et non plus seulement fonctionner en mode automatique ou devenir totalement dépendant de la vie concrète matérielle ?

Cette réflexion est soutenue par l’action convergente de plusieurs planètes.

Décomposons.

Le travail de filtrage et de dissolution de SATURNE : valorisé par le SOLEIL, soutenu par MARS et accéléré par URANUS !

D’abord Le SOLEIL qui vient éclairer et valoriser SATURNE la planète des restrictions qui fait écho à celui de la VIERGE et du principe de réalité. Si on doutait de leur coopération énergétique pour œuvrer à mettre du sens dans ce qu’on fait de notre quotidien, il suffit de regarder la forme graphique de la flèche qui part de la Lune pour connecter SATURNE et le SOLEIL à MARS d’un côté et de l’autre à VESTA, l’astéroïde du bien-être.

 La conjonction SOLEIL-SATURNE signe ici une étape de maturité et de maturation du sens concret à donner à nos existences et à nos fonctionnements pragmatiques, cette étape est décisive, et elle est consolidée dans son action par le trigone à la planète MARS et le sextile à URANUS qui pourrait accélérer par devers nous cette phase qu’on pourrait qualifier de « purgatoire », selon la manière dont on l’aura vécue, sinon de purge de tous nos dysfonctionnements.

En POISSONS, c’est un peu comme si SATURNE nous offrait sa fonction de privation et de restriction pour dépolluer les eaux océaniques qui figurent symboliquement les eaux matricielles. Certes la conjonction a lieu tous les ans, mais cette année c’est comme si elle venait préparer la planète à sortir du signe des POISSONS qui déjà en soi est un évènement majeur sur le plan astrologique, SATURNE est resté 3 ans dans le signe.

Mais surtout la conjonction met de la lumière sur le travail effectué par SATURNE depuis sa 1ère incursion dans le signe en 2022, un travail dont la finalité a été de tester la solidité de nos fondations et de leur donner le coup de grâce dans le cas contraire -ici en eau on va plutôt parler de dissolution, on peut à présent au terme du cycle regarder calmement en face tout ce qui a manqué de structure ou de solidité dans notre quotidien, qu’est-ce qui s’est étiolé, dissous, évaporé, volatilisé ? Ça va dépendre pour chacun des maisons dans lesquelles se produit cette PL et dans quelle maison a travaillé SATURNE pendant ces 3 dernières années. Certains l’auront ressenti plus que d’autres, surtout si l’axe POISSONS -VIERGE est important dans leur thème et que des planètes s’y trouvent. Mais ce qui est certain c’est qu’avec l’entrée de SATURNE en BÉLIER le 26 mai, il ne sera plus temps de réfléchir mais d’agir et de défendre ses positions et le sens qu’on veut leur donner sans plus tergiverser.

La dynamique du désir des planètes personnelles VÉNUS-MERCURE-MARS

Le second mouvement de cette PL porte au-delà de la question du sens sur celle du désir qui lui est relié. C’est une dynamique du désir et de la régénération portée par les 3 planètes personnelles, VÉNUS-MERCURE-MARS, qui met en place toutes les conditions futures du passage à l’acte en BÉLIER.

Pour refonder nos quotidiens selon des valeurs qui certes correspondent mieux à nos aspirations mais qui tiennent compte aussi sans s’illusionner ou fuir dans le climat trouble des POISSONS de la part de responsabilité qui nous incombe dans un mode d’être qui ne parvient pas à concilier le principe de réalité du quotidien à la connexion à nous-mêmes et à plus grand que nous.

Regardons comment les énergies se passent le relais et convergent vers cette renaissance à nos désirs sincères : la Pleine Lune est gouvernée par MERCURE, maitre du signe de la VIERGE, qui est entré en BÉLIER juste après VÉNUS, ils se trouvent conjoints dans cette nécessité d’affirmer ses désirs pour VÉNUS et l’exprimer franchement avec MERCURE. Comme pour mieux nous inviter à une régénération sentimentale et intellectuelle, avec le trigone actif de PLUTON, une capacité à s’aimer et à trouver les mots justes qui soit en adéquation avec nos besoins. Certes VÉNUS a rétrogradé début mars, le 3, et MERCURE en fera de même 2 jours après la PL, quasiment au degré près, à savoir 10° du BÉLIER. Mais La rétrogradation, tout comme l’amas planétaire dans la maison 12 de la gestation, est surtout une invitation à ne rien précipiter avant de passer à l’action.  Regardez si ça résonne avec votre carte astrale. MARS, qui gouverne les 2 planètes qui sont dans son signe, et qui soutient le travail de cette PL, est lui aussi en retrait en CANCER, dont le maître n’est autre que la LUNE qui gouverne le signe. La boucle est bouclée comme on le voit ici avec ce qu’on appelle en astrologie la CHAÎNE DES MAITRISES PLANÉTAIRES.

 

Si on devait conclure, on pourrait dire de cette carte de PL qu’elle semble nous alerter sur les derniers efforts à fournir pour donner du sens et de la solidité à nos désirs de renaissance avant de nous engager en toute responsabilité vers ce qui est juste et contribue à l’équilibre de nos choix de vie. Quand MARS, VÉNUS, NEPTUNE, SATURNE et le SOLEIL activeront l’un après l’autre l’énergie volontaire des signes de feu à partir du 20 mars jusqu’au 26 mai, il ne sera plus temps de reculer. D’ici-là, profitez des derniers influx de l’année zodiacale pour prendre de la hauteur avant le Terminus du tramway ! 🙂

C’est la dernière Pleine Lune de l’année zodiacale en Poissons. Phase décisive de clôture et de préparation au renouveau et à la régénération de nos désirs dans le signe du Bélier à l’équinoxe du Printemps le 20 mars.

Dernière LUNAISON de l’année zodiacale pour prendre un tramway nommé désir !

Une Pleine Lune majeure qui ouvre le cycle des éclipses et leur part de révélation qui les accompagne dans la tradition karmique de l’astrologie.

Dernière Pleine Lune de l’année zodiacale : énergies de grand ménage de Printemps et de renaissance !

Qu’est-ce que vient nous raconter la Pleine Lune en VIERGE du 14 mars, dernière Pleine Lune de l’année zodiacale qui termine la saison des POISSONS ? Une Pleine Lune qui éclaire la phase ultime qui précède la naissance, la renaissance, la nôtre, mais aussi celle de notre planète, au niveau du renouvellement des champs énergétiques,  dans une nouvelle année en BÉLIER le 20 mars, marquée par de profonds changements de fréquences, on commence déjà à les ressentir et qui vont s’accélérer avec 5 planètes collectives qui auront changé  de signes cette année : PLUTON, NEPTUNE, SATURNE, URANUS et la planète sociale JUPITER, on en a déjà beaucoup parlé et on en reparlera tout au long de l’année.

Pour revenir à cette Pleine Lune, elle nous conduit avant cette régénération à cette ultime question :  au terme d’un long cycle de gestation de 12 mois, de quoi allons-nous, voulons-nous accoucher ?

L’astrologie que je vous propose est inspirée par l’énergie de la 3ème carte du Tarot, L’IMPÉRATRICE qui nous invite à clarifier nos pensées, nos actes et nos paroles de manière à les aligner et les faire coïncider, en clair parvenir à dépasser nos dualités et ambiguïtés pour réussir un alignement entre le mental, le cœur, et les actes, la concrétisation dans la matière.

Et la justesse, la vérité et l’alignement, c’est précisément ce dont va nous parler cette Pleine Lune sur l’axe POISSONS -VIERGE, avec une Lune en VIERGE, signe de terre et de concrétisation dans la matière, d’autant qu’elle se produit selon le fuseau horaire de la France, en maison 6, la maison du concret au quotidien, du soin qu’on prend à organiser nos cycles de 24h, ce juste équilibre de santé à trouver pour nos corps entre activité professionnelle, activité physique, alimentation et sommeil.

La saison des POISSONS est propice à se ressourcer, sauf à se laisser submerger par toutes les énergies émotionnelles du signe qui peuvent réactiver des peurs enfouies, des sentiments de culpabilité qui nous débordent dans ce signe gouverné par NEPTUNE, la planète des océans et de l’infini qui désigne à la fois dans le thème natal la part de nos rêves, des aspirations spirituelles, de la sensibilité et de tout ce qui se trame dans  l’inconscient par opposition au signe de la VIERGE, le signe des limitations, du besoin de repères, et du contrôle de la conscience par le mental de la planète MERCURE qui y gouverne.

Eclipse lunaire et nœuds lunaires :  quels effets sur notre destinée ?

Cette Pleine lune se produit sous une éclipse lunaire. Qu’est-ce qu’une éclipse lunaire ? C’est tout simplement quand la Terre s’aligne parfaitement entre le Soleil et la Lune, à ce moment-là, la Lune entre dans la pénombre de la terre et prend une magnifique couleur orangée au moment de se lever à l’horizon. Parce qu’elle n’est plus éclairée directement par le Soleil. Les plus chanceux d’entre nous qui habitent en Bretagne pourront l’apercevoir au petit matin du 14 mars vers 7h55. N’hésitez pas à poster vos photos en commentaire 😉

Inversement, une éclipse solaire ce sera quand la Lune s’interpose entre le Soleil et la Terre comme on le voit ici. Les éclipses sont un phénomène astronomique relativement rare, la condition pour qu’elles se produisent, c’est que la lune se trouve à proximité d’un nœud lunaire, qui est le point d’intersection entre l’orbite de la Lune et le plan de l’orbite de la Terre (qu’on appelle aussi écliptique) comme on le voit sur le schéma, sachant qu’astronomiquement parlant, les nœuds lunaires sont des points fictifs pour figurer où l’orbite de la Lune croise l’orbite de la Terre. Toute personne qui s’intéresse à l’astrologie sait que ces nœuds lunaires figurés sous les deux symboles visibles sur le schémas, occupent une place essentielle dans la tradition astrologique, notamment indienne, et déterminent notre chemin de vie karmique, le nœud nord ce vers quoi nous conduit notre destinée le but à atteindre dans cette incarnation, l’axe de réalisation vers lequel nous devons tendre afin de trouver équilibre et épanouissement le dharma, et le nœud sud, les acquis de nos expériences passées, notre karma.

Sur la carte astrale, on voit effectivement que la Lune est conjointe au nœud sud, sachant que la nouvelle année zodiacale est marquée par une nouvelle vibration énergétique de ce côté-là aussi avec l’arrivée d’un nouvel axe des nœuds lunaires qui est passé en début d’année sur l’axe de cette Pleine Lune POISSONS -VIERGE.

Alors qu’est-ce qu’elle vient éclairer avant le grand redémarrage de l’année et tous les changements d’énergies qui vont s’y produire ? Dans cette phase ultime de gestation, dans une dynamique de renaissance, il y a essentiellement deux énergies qu’elle nous donne à voir et nous invite à concilier avant la phase de régénération marquée par l’entrée du SOLEIL en BÉLIER et l’équinoxe du Printemps le 20 mars.

La grande conjonction SOLEIL – SATURNE- NEPTUNE – NOEUD NORD en POISSONS : il est temps de trouver sa raison de vivre !

D’un côté nous voyons sur la carte l’insistance de l’amas planétaire SOLEIL – SATURNE- NEPTUNE – NOEUD NORD conjoint qui nous parle de nos espoirs, de nos rêves et de l’autre, et à l’opposé, comment la Lune en VIERGE nous retient dans les injonctions à prioriser la gestion du quotidien, la dépendance aux besoins matériels, aux habitudes de vie, aux schémas de fonctionnement répétitifs. Sur cet axe, c’est la question du bien-être qui est posée. Devons-nous sacrifier le bien-être matériel pour nos rêves ? Ou bien sacrifier nos rêves pour notre sécurité matérielle ? La conciliation de ces deux polarités est-elle possible ?

Le petit tour du zodiaque touche à sa fin, c’est maintenant ou jamais qu’il nous faut faire face aussi bien à nos désirs non exaucés qu’aux réalités du quotidien qui ne nous conviennent pas ou plus. Après avec l’entrée du SOLEIL en BÉLIER il est fort à parier que nous soyons pris dans un tourbillon de choses à faire et que nous n’ayons plus ce loisir qu’offre l’énergie de retraite du Soleil POISSONS en maison 12, idéale pour prendre du recul et retrouver un dialogue avec soi-même loin des agitations.

D’abord, on a commencé par l’évoquer, il y a cette énergie de grand ménage de Printemps qui nous travaille sur l’axe POISSONS -VIERGE depuis l’entrée des Nœuds lunaires cette année, mais s’il s’agit de faire le tri, de purifier, d’organiser, de mettre de l’ordre, ce n’est pas le ménage pour le ménage, non on le voit avec cet axe d’opposition POISSONS -VIERGE redoublé par les 2 maisons analogiques des signes la 6 et la 12, et tout cet amas planétaire qui s’y trouve, il s’agit de revoir nos habitudes quotidiennes, d’interroger nos modes de fonctionnement, d’emploi du temps, au regard du sens qu’ils ont, quasi sacré de notre incarnation sur terre, à l’aune de notre mission de vie.

La question essentielle qui nous est posée est de savoir si nos choix de vie ont du sens au quotidien, et si ce sens nous convient et nous correspond ? le NOEUD NORD en POISSONS conjoint à NEPTUNE, pose la même question :  est-ce que cette vie, ces choix au quotidien sont ce vers quoi nous voulons aller pour l’année qui arrive ou au contraire sentons-nous que c’est le moment ou jamais de trancher, de nous détacher de ce qui ne fonctionne plus ? De faire un choix, de prendre la bonne décision sur cet axe des signes mutables et doubles POISSONS -VIERGE, d’élaguer et de nous détacher de vieilles habitudes, de conditionnements acquis sans recul (NOEUD SUD) qui n’ont plus lieu d’être, qui n’ont plus de sens, qui sonnent creux et faux ? Pour mettre en place une nouvelle réalité qui concilie le principe de réalité de la Vierge avec l’aspiration au sens des Poissons c’est-à-dire à être nourri spirituellement, avoir une vue d’ensemble de soi, élargie à toutes sortes d’opportunités  et non plus seulement fonctionner en mode automatique ou devenir totalement dépendant de la vie concrète matérielle ?

Cette réflexion est soutenue par l’action convergente de plusieurs planètes.

Décomposons.

Le travail de filtrage et de dissolution de SATURNE : valorisé par le SOLEIL, soutenu par MARS et accéléré par URANUS !

D’abord Le SOLEIL qui vient éclairer et valoriser SATURNE la planète des restrictions qui fait écho à celui de la VIERGE et du principe de réalité. Si on doutait de leur coopération énergétique pour œuvrer à mettre du sens dans ce qu’on fait de notre quotidien, il suffit de regarder la forme graphique de la flèche qui part de la Lune pour connecter SATURNE et le SOLEIL à MARS d’un côté et de l’autre à VESTA, l’astéroïde du bien-être.

 La conjonction SOLEIL-SATURNE signe ici une étape de maturité et de maturation du sens concret à donner à nos existences et à nos fonctionnements pragmatiques, cette étape est décisive, et elle est consolidée dans son action par le trigone à la planète MARS et le sextile à URANUS qui pourrait accélérer par devers nous cette phase qu’on pourrait qualifier de « purgatoire », selon la manière dont on l’aura vécue, sinon de purge de tous nos dysfonctionnements.

En POISSONS, c’est un peu comme si SATURNE nous offrait sa fonction de privation et de restriction pour dépolluer les eaux océaniques qui figurent symboliquement les eaux matricielles. Certes la conjonction a lieu tous les ans, mais cette année c’est comme si elle venait préparer la planète à sortir du signe des POISSONS qui déjà en soi est un évènement majeur sur le plan astrologique, SATURNE est resté 3 ans dans le signe.


Mais surtout la conjonction met de la lumière sur le travail effectué par SATURNE depuis sa 1ère incursion dans le signe en 2022, un travail dont la finalité a été de tester la solidité de nos fondations et de leur donner le coup de grâce dans le cas contraire -ici en eau on va plutôt parler de dissolution, on peut à présent au terme du cycle regarder calmement en face tout ce qui a manqué de structure ou de solidité dans notre quotidien, qu’est-ce qui s’est étiolé, dissous, évaporé, volatilisé ? Ça va dépendre pour chacun des maisons dans lesquelles se produit cette PL et dans quelle maison a travaillé SATURNE pendant ces 3 dernières années. Certains l’auront ressenti plus que d’autres, surtout si l’axe POISSONS -VIERGE est important dans leur thème et que des planètes s’y trouvent. Mais ce qui est certain c’est qu’avec l’entrée de SATURNE en BÉLIER le 26 mai, il ne sera plus temps de réfléchir mais d’agir et de défendre ses positions et le sens qu’on veut leur donner sans plus tergiverser.

La dynamique du désir des planètes personnelles VÉNUS-MERCURE-MARS

Le second mouvement de cette PL porte au-delà de la question du sens sur celle du désir qui lui est relié. C’est une dynamique du désir et de la régénération portée par les 3 planètes personnelles, VÉNUS-MERCURE-MARS, qui met en place toutes les conditions futures du passage à l’acte en BÉLIER.

Pour refonder nos quotidiens selon des valeurs qui certes correspondent mieux à nos aspirations mais qui tiennent compte aussi sans s’illusionner ou fuir dans le climat trouble des POISSONS de la part de responsabilité qui nous incombe dans un mode d’être qui ne parvient pas à concilier le principe de réalité du quotidien à la connexion à nous-mêmes et à plus grand que nous.

Regardons comment les énergies se passent le relais et convergent vers cette renaissance à nos désirs sincères : la Pleine Lune est gouvernée par MERCURE, maitre du signe de la VIERGE, qui est entré en BÉLIER juste après VÉNUS, ils se trouvent conjoints dans cette nécessité d’affirmer ses désirs pour VÉNUS et l’exprimer franchement avec MERCURE. Comme pour mieux nous inviter à une régénération sentimentale et intellectuelle, avec le trigone actif de PLUTON, une capacité à s’aimer et à trouver les mots justes qui soit en adéquation avec nos besoins. Certes VÉNUS a rétrogradé début mars, le 3, et MERCURE en fera de même 2 jours après la PL, quasiment au degré près, à savoir 10° du BÉLIER. Mais La rétrogradation, tout comme l’amas planétaire dans la maison 12 de la gestation, est surtout une invitation à ne rien précipiter avant de passer à l’action.  Regardez si ça résonne avec votre carte astrale. MARS, qui gouverne les 2 planètes qui sont dans son signe, et qui soutient le travail de cette PL, est lui aussi en retrait en CANCER, dont le maître n’est autre que la LUNE qui gouverne le signe. La boucle est bouclée comme on le voit ici avec ce qu’on appelle en astrologie la CHAÎNE DES MAITRISES PLANÉTAIRES.

 

Si on devait conclure, on pourrait dire de cette carte de PL qu’elle semble nous alerter sur les derniers efforts à fournir pour donner du sens et de la solidité à nos désirs de renaissance avant de nous engager en toute responsabilité vers ce qui est juste et contribue à l’équilibre de nos choix de vie. Quand MARS, VÉNUS, NEPTUNE, SATURNE et le SOLEIL activeront l’un après l’autre l’énergie volontaire des signes de feu à partir du 20 mars jusqu’au 26 mai, il ne sera plus temps de reculer. D’ici-là, profitez des derniers influx de l’année zodiacale pour prendre de la hauteur avant le Terminus du tramway ! 🙂

Dernière Nouvelle Lune de l’année zodiacale en POISSONS 💫🌑♓️🫧!

Dernière Nouvelle Lune de l’année zodiacale en POISSONS du 28 février 💫🌑♓️🫧!

Avec cette dernière NOUVELLE LUNE en POISSONS sous la maîtrise de NEPTUNE, qui précède le redémarrage du cycle zodiacal en BÉLIER à l’équinoxe de Printemps, nous terminons une longue saison d’introspection avant de repartir du bon pied vers une direction de vie que nous aurons choisie en pleine conscience. La planète de l’action MARS est repartie en marche directe il y a quelques jours à peine, le 24 février, après deux longues rétrogradations dans le signe du CANCER, la dernière s’était produite le 7 décembre alors que la planète avait déjà franchie pour la seconde fois le signe du LION.

Premiers regains de dynamisme sous l’impulsion de MARS en accord avec le couple SOLEIL-LUNE

Alors que les 1ers élans et les timides rayons du printemps se font sentir autour de nous, ainsi que le montre la carte de la NOUVELLE LUNE en POISSONS ci-dessous, Mars lui en CANCER redevenu direct forme une relation aux 2 luminaires particulièrement vivifiante dans l’élément EAU et harmonieuse en TRIGONE (aspect de 120° en astrologie) : le couple SOLI-LUNAIRE réuni dans le signe du POISSONS pour planter les premières graines de notre nouvelle année zodiacale. MARS est aussi en TRIGONE à SATURNE confirmant que l’envie d’entreprendre et de stabiliser un projet, encore aux contours flous en POISSONS, ne manque pas.

Si la période est encore à la gestation dans le signe des POISSONS et aux prémices des projets qui vont éclore, le temps est à l’oscillation plus ou moins bien vécue pour certains d’entre nous… entre un réveil des désirs et des aspirations nouvelles sous l’action conjointe du redémarrage de MARS et le court passage de VÉNUS en BÉLIER qui va rétrograder en POISSONS à la fin mars ; et de l’autre versant, la clôture des anciennes structures à laquelle il est l’heure de s’atteler.

Des cadres plus ou moins inconfortables où nous avons pu nous inscrire durant tout le laborieux travail de purge de SATURNE en POISSONS entamé à partir de 2023, qui porte sur notre personnalité profonde, voire inconsciente dans ce signe, avec l’objectif plus ou moins explicite de réajustement et de réorientation vers une direction de vie qui nous convient mieux ou tout simplement vers une situation parvenue à maturité : arrivée d’un enfant dans la famille, nouvel emploi, nouvelles collaborations, nouveau lieu de vie, nouvelles rencontres sentimentales, etc.

On passe un cap pour reprendre les commandes individuelles avant le grand tournant collectif !

Le renouveau énergétique s’accompagne d’une forme de reprise de pouvoir de l’individu sur le collectif. Si on s’intéresse aux planètes personnelles de l’astrologie, celles qui nous guident au quotidien avec la trilogie mercurienne/vénusienne/martienne qui correspond aux fonctions typiquement humaines de l’espèce humaine, penser- communiquer/s’attacher-valoriser/agir-se défendre, on s’aperçoit qu’elles sont au centre de cette Nouvelle Lune et se passent le relais l’une l’autre pour remettre aux commandes les énergies solaires de la volonté et lunaires des émotions. Alors que VÉNUS est entrée en BÉLIER au début du mois, MARS lui alors rétrograde est reparti en marche direct en fin de mois : entre les deux il a cédé temporairement son rôle de levier et d’action à son alter ego féminin. Ce leadership de VÉNUS est un moment propice pour redonner du prix à nos individualités et ajuster pour de bon tout ce qui nous construit à ce que l’on croit p901°rofondément pour nous rendre autonomes.

Cette étape est essentielle pour passer un cap spirituel dont la finalité n’est autre que d’ancrer notre mission de vie et nos valeurs dans l’ici et maintenant, ainsi que nous y pousse SATURNE la planète symbolique de l’incarnation. Et ce d’autant qu’avec le changement d’axe en début d’année des NOEUDS LUNAIRES en POISSONS/VIERGE, la planète saturnienne du principe de réalité s’approche d’ une triple conjonction très spirituelle à MERCURE, réputé lui aussi pour son sens des réalités, et NEPTUNE, la planète qui leur est diamétralement opposée, concentrée qu’elle est à nous reconnecter à ce qui est plus grand que nous, et le NOEUD NORD de la destinée collective.

Cette volonté de reprise en main de notre destinée personnelle se produit durant ce dernier mois de gestation, avant le grand tournant qui s’annonce à partir d’avril avec le changement de signes des 3 planètes collectives, NEPTUNE et SATURNE en BÉLIER entre le 31 mars et le 26 mai, et URANUS en GÉMEAUX le 8 juillet. Autant dire un raz de marée en terme de vibrations énergétiques qui vont être complètement renouvelées. Sans oublier la troisième et dernière opposition de MARS à PLUTON dès son arrivée en LION à la mi-avril. Cocktail d’émotions collectives et de bouleversements mondiaux garanti 🤩!

Gare aux actions précipitées, aux abus de confiance et aux diktats des émotions !

Certes d’ici la dernière prochaine PLEINE LUNE de l’année zodiacale qui se produira sur l’axe POISSONS- VIERGE le 14 mars, les 15 jours à venir sont propices à un redémarrage des élans du cœur conduit par un élan spirituel et un appel intérieur, avec un amas de planètes en POISSONS, SOLEIL, LUNE, SATURNE, MERCURE, NOEUD NORD, NEPTUNE qui accentue la dimension émotionnelle de nos réactions, l’exacerbation de la sensibilité et la puissance des intuitions.

Mais cette NOUVELLE LUNE nous met aussi en garde contre toutes actions non réfléchies ou décisions trop hâtives prises sous le coup des émotions et que l’on pourrait vite regretter. Au moins trois configurations vont dans ce sens dans la carte astrale et nous alertent sur les tensions sous-jacentes inhérentes à cette transition à la fois initiatique et trompeuse. Tension entre MARS et VÉNUS qui forme un carré quasi exact; Tension entre le couple SATURNE/MERCURE, facilement désorientés et en mauvaise posture dans les eaux neptuniennes (MERCURE s’y trouvant en chute) et NEPTUNE, à la fois gouverneur de cette NOUVELLE LUNE et maître (comme on le sait) des illusions propices à un climat de confusion ou de manipulation. Tensions enfin entre le couple SOLEIL-LUNE et JUPITER sous forme d’un carré (aspect de 90° en astrologie) qui signale là encore de possibles abus de confiance, des fraudes, des excès de confiance ou des erreurs de jugement.

En résumé, pour rester dans l’univers aquatique du signe, ça bouge dans les profondeurs des eaux et ça mord, toutefois attention à ne pas pêcher un poisson trop gros pour nous qui nous flanquerait au fond de l’eau, ni à nous laisser fasciner par les miroirs aux alouettes, fût-ce notre image qui s’y reflétasse 😉

Regardez dans quelle maison de votre thème se produit la NOUVELLE LUNE en POISSONS du 28 février pour mieux en comprendre les enjeux et vous préparer au grand renouveau du Printemps !

Avec cette dernière NOUVELLE LUNE en POISSONS sous la maîtrise de NEPTUNE, qui précède le redémarrage du cycle zodiacal en BÉLIER à l’équinoxe de Printemps, nous terminons une longue saison d’introspection avant de repartir du bon pied vers une direction de vie que nous aurons choisie en pleine conscience. La planète de l’action MARS est repartie en marche directe il y a quelques jours à peine, le 24 février, après deux longues rétrogradations dans le signe du CANCER, la dernière s’était produite le 7 décembre alors que la planète avait déjà franchie pour la seconde fois le signe du LION.

Premiers regains de dynamisme sous l’impulsion de MARS en accord avec le couple SOLEIL-LUNE

Alors que les 1ers élans et les timides rayons du printemps se font sentir autour de nous, ainsi que le montre la carte de la NOUVELLE LUNE en POISSONS ci-dessous, Mars lui en CANCER redevenu direct forme une relation aux 2 luminaires particulièrement vivifiante dans l’élément EAU et harmonieuse en TRIGONE (aspect de 120° en astrologie) : le couple SOLI-LUNAIRE réuni dans le signe du POISSONS pour planter les premières graines de notre nouvelle année zodiacale. MARS est aussi en TRIGONE à SATURNE confirmant que l’envie d’entreprendre et de stabiliser un projet, encore aux contours flous en POISSONS, ne manque pas.

Si la période est encore à la gestation dans le signe des POISSONS et aux prémices des projets qui vont éclore, le temps est à l’oscillation plus ou moins bien vécue pour certains d’entre nous… entre un réveil des désirs et des aspirations nouvelles sous l’action conjointe du redémarrage de MARS et le court passage de VÉNUS en BÉLIER qui va rétrograder en POISSONS à la fin mars ; et de l’autre versant, la clôture des anciennes structures à laquelle il est l’heure de s’atteler.

Des cadres plus ou moins inconfortables où nous avons pu nous inscrire durant tout le laborieux travail de purge de SATURNE en POISSONS entamé à partir de 2023, qui porte sur notre personnalité profonde, voire inconsciente dans ce signe, avec l’objectif plus ou moins explicite de réajustement et de réorientation vers une direction de vie qui nous convient mieux ou tout simplement vers une situation parvenue à maturité : arrivée d’un enfant dans la famille, nouvel emploi, nouvelles collaborations, nouveau lieu de vie, nouvelles rencontres sentimentales, etc.

On passe un cap pour reprendre les commandes individuelles avant le grand tournant collectif !

Le renouveau énergétique s’accompagne d’une forme de reprise de pouvoir de l’individu sur le collectif. Si on s’intéresse aux planètes personnelles de l’astrologie, celles qui nous guident au quotidien avec la trilogie mercurienne/vénusienne/martienne qui correspond aux fonctions typiquement humaines de l’espèce humaine, penser- communiquer/s’attacher-valoriser/agir-se défendre, on s’aperçoit qu’elles sont au centre de cette Nouvelle Lune et se passent le relais l’une l’autre pour remettre aux commandes les énergies solaires de la volonté et lunaires des émotions. Alors que VÉNUS est entrée en BÉLIER au début du mois, MARS lui alors rétrograde est reparti en marche direct en fin de mois : entre les deux il a cédé temporairement son rôle de levier et d’action à son alter ego féminin. Ce leadership de VÉNUS est un moment propice pour redonner du prix à nos individualités et ajuster pour de bon tout ce qui nous construit à ce que l’on croit p901°rofondément pour nous rendre autonomes.

Cette étape est essentielle pour passer un cap spirituel dont la finalité n’est autre que d’ancrer notre mission de vie et nos valeurs dans l’ici et maintenant, ainsi que nous y pousse SATURNE la planète symbolique de l’incarnation. Et ce d’autant qu’avec le changement d’axe en début d’année des NOEUDS LUNAIRES en POISSONS/VIERGE, la planète saturnienne du principe de réalité s’approche d’ une triple conjonction très spirituelle à MERCURE, réputé lui aussi pour son sens des réalités, et NEPTUNE, la planète qui leur est diamétralement opposée, concentrée qu’elle est à nous reconnecter à ce qui est plus grand que nous, et le NOEUD NORD de la destinée collective.

Cette volonté de reprise en main de notre destinée personnelle se produit durant ce dernier mois de gestation, avant le grand tournant qui s’annonce à partir d’avril avec le changement de signes des 3 planètes collectives, NEPTUNE et SATURNE en BÉLIER entre le 31 mars et le 26 mai, et URANUS en GÉMEAUX le 8 juillet. Autant dire un raz de marée en terme de vibrations énergétiques qui vont être complètement renouvelées. Sans oublier la troisième et dernière opposition de MARS à PLUTON dès son arrivée en LION à la mi-avril. Cocktail d’émotions collectives et de bouleversements mondiaux garanti 🤩!

Gare aux actions précipitées, aux abus de confiance et aux diktats des émotions !

Certes d’ici la dernière prochaine PLEINE LUNE de l’année zodiacale qui se produira sur l’axe POISSONS- VIERGE le 14 mars, les 15 jours à venir sont propices à un redémarrage des élans du cœur conduit par un élan spirituel et un appel intérieur, avec un amas de planètes en POISSONS, SOLEIL, LUNE, SATURNE, MERCURE, NOEUD NORD, NEPTUNE qui accentue la dimension émotionnelle de nos réactions, l’exacerbation de la sensibilité et la puissance des intuitions.

Mais cette NOUVELLE LUNE nous met aussi en garde contre toutes actions non réfléchies ou décisions trop hâtives prises sous le coup des émotions et que l’on pourrait vite regretter. Au moins trois configurations vont dans ce sens dans la carte astrale et nous alertent sur les tensions sous-jacentes inhérentes à cette transition à la fois initiatique et trompeuse. Tension entre MARS et VÉNUS qui forme un carré quasi exact; Tension entre le couple SATURNE/MERCURE, facilement désorientés et en mauvaise posture dans les eaux neptuniennes (MERCURE s’y trouvant en chute) et NEPTUNE, à la fois gouverneur de cette NOUVELLE LUNE et maître (comme on le sait) des illusions propices à un climat de confusion ou de manipulation. Tensions enfin entre le couple SOLEIL-LUNE et JUPITER sous forme d’un carré (aspect de 90° en astrologie) qui signale là encore de possibles abus de confiance, des fraudes, des excès de confiance ou des erreurs de jugement.

En résumé, pour rester dans l’univers aquatique du signe, ça bouge dans les profondeurs des eaux et ça mord, toutefois attention à ne pas pêcher un poisson trop gros pour nous qui nous flanquerait au fond de l’eau, ni à nous laisser fasciner par les miroirs aux alouettes, fût-ce notre image qui s’y reflétasse 😉

Regardez dans quelle maison de votre thème se produit la NOUVELLE LUNE en POISSONS du 28 février pour mieux en comprendre les enjeux et vous préparer au grand renouveau du Printemps !

Pleine Lune du 12 février : Uranus voit rouge en Taureau !!! 😨😨😨

Pleine Lune du 12 février : Uranus voit rouge en Taureau !!! 😨😨😨

C’est la 1ère Pleine Lune de l’année 2025 sous le redémarrage direct d’Uranus en Taureau qui va décharger toute l’énergie retenue depuis octobre dernier.

Pour faire face au coup de sang, et au séisme que cette nouvelle dynamique va provoquer à partir du printemps prochain pour tout le zodiaque et en priorité pour les signes du Taureau Verseau Lion Scorpion, le tirage des dés astrologiques et de l’oracle nous conseillent de nous reposer sur les valeurs de compassion et de service des nœuds lunaires passés il y a un mois sur l’axe Poissons Vierge qui nous indique le sens à donner à notre chemin de vie dans la destinée personnelle et collective.

Pourquoi le temps est-il venu de rompre avec les anciens modèles d’attachement et d’ancrage aux racines et à tout ce qui conditionne notre évolution ?

  • Parce que le redémarrage d’Uranus en Taureau, la planète du changement dans un signe qui y résiste de toutes ses forces, impose la rupture pour trouver de nouveaux modèles avec ou sans notre gré

  • Parce que Pluton en Verseau, la planète des transformations radicales, va durant les 20 prochaines années déconstruire tous les modèles de société qui ne fonctionnent plus

  • Parce que la résistance de Mars à Pluton va céder au printemps

  • Parce que l’ensemble des planètes collectives vont changer de signes pour initier de nouveaux cycles

 
C’est la 1ère Pleine Lune de l’année 2025 sous le redémarrage direct d’Uranus en Taureau qui va décharger toute l’énergie retenue depuis octobre dernier.

Pour faire face au coup de sang, et au séisme que cette nouvelle dynamique va provoquer à partir du printemps prochain pour tout le zodiaque et en priorité pour les signes du Taureau Verseau Lion Scorpion, le tirage des dés astrologiques et de l’oracle nous conseillent de nous reposer sur les valeurs de compassion et de service des nœuds lunaires passés il y a un mois sur l’axe Poissons Vierge qui nous indique le sens à donner à notre chemin de vie dans la destinée personnelle et collective.

Pourquoi le temps est-il venu de rompre avec les anciens modèles d’attachement et d’ancrage aux racines et à tout ce qui conditionne notre évolution ?

  • Parce que le redémarrage d’Uranus en Taureau, la planète du changement dans un signe qui y résiste de toutes ses forces, impose la rupture pour trouver de nouveaux modèles avec ou sans notre gré

  • Parce que Pluton en Verseau, la planète des transformations radicales, va durant les 20 prochaines années déconstruire tous les modèles de société qui ne fonctionnent plus

  • Parce que la résistance de Mars à Pluton va céder au printemps

  • Parce que l’ensemble des planètes collectives vont changer de signes pour initier de nouveaux cycles